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Groupement paroissial de Villars les Dombes

ANNONCES PAROISSIALES

14 Mars 2011, 07:15am

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes



 14.  LUNDI (Violet) De la férie.

MARDI (Violet) De la férie

       15h00 à la Maison de Retraite publique : sainte messe pour la famille GRELLET.

        20h30 à l’église de St Marcel : temps de prière pour les prêtres.

16.  MERCREDI (Violet) De la férie

       18h30  à l’église de Villars : sainte messe  avec les enfants de la 1ère communion.

17. JEUDI  (Violet) De la férie.

18.  VENDREDI (Violet) De la férie.

       17h00  église de Villars : chemin de croix.

18h00 église de Villars  : sainte messe.

      Catéchisme pour adultes à 20h30 salle paroissiale : « Jésus-Christ ». (être chrétien)

SAMEDI  (Blanc) St Joseph (Solennité)

10h00 à Marlieux : messe avec les conscrits.

18h00 à St Marcel : sainte messe anticipée du dimanche.

20. DIMANCHE (Violet) 2e DIMANCHE DE CAREME

10h00 à Marlieux : Sainte messe dominicale (Bx Jean XXIII en latin.) pour Paul BAUJARD.

      10h00 à Villars : Sainte messe dominicale  «pro populo » pour François LLEPEZ, Bernadette GUILLERMIN (40aine), son époux Ennemond,  et son amie    Lucie

        11h30 à  Villars : baptême de Iris Lou VASSEUR.

 

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Edito de Monseigneur BAGNARD

12 Mars 2011, 08:40am

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Édito de Monseigneur BAGNARD : La vogue du prêt-à-porter
 
 pentecote 2010 096

La li­tur­gie oc­cupe une place im­por­tante dans le mi­nis­tère du prê­tre. Avec les sou­ples­ses que Va­ti­can II a in­tro­dui­tes dans les cé­lé­bra­tions, pour les ren­dre plus pro­ches de l’as­sem­blée - à com­men­cer par l’em­ploi de la lan­gue du pays - les de­man­des se sont mul­ti­pliées pour qu’el­les s’ajus­tent tou­jours da­van­tage aux vœux des par­ti­ci­pants. C’est ain­si qu’au fil des an­nées, le prê­tre cé­lé­brant s’est vu con­fron­té à tou­tes sor­tes de sol­li­ci­ta­tions. 

     J’ai été moi-même le té­moin de de­man­des in­at­ten­dues. Je pense, en­tre au­tres, aux fu­né­railles d’un prê­tre du dio­cèse. Le curé en fonc­tion avait reçu les ne­veux et les niè­ces pour pré­pa­rer avec eux l’of­fice. Un point était res­té en sus­pens. Les ne­veux vou­laient - pour ne pas dire : "exi­geaient" ! - que la pre­mière lec­ture de saint Paul sur la Ré­sur­rec­tion soit rem­pla­cée par un poème de leur com­po­si­tion en l’hon­neur de leur on­cle dé­funt. Alors que s’ap­pro­chait l’heure de la cé­lé­bra­tion, le dé­bat n’était tou­jours pas clos. Ne vou­lant pas com­men­cer l’of­fice dans un con­texte de ten­sion, je suis allé par­le­men­ter en ex­pli­quant qu’il n’était pas en­vi­sa­gea­ble de sup­pri­mer la Pa­role de Dieu dans une cé­lé­bra­tion chré­tienne. Du reste, leur on­cle n’au­rait sû­re­ment pas ad­mis que la Pa­role de Dieu dis­pa­raisse au bé­né­fice d’un poème fai­sant son éloge. Par con­tre, il était tout à fait pos­si­ble que leur poème puisse trou­ver sa place au mo­ment de l’ab­soute. C’est ce qui fut ac­cep­té et l’on put ou­vrir la li­tur­gie dans un cli­mat de sé­ré­ni­té re­trou­vée ! 

La liturgie chrétienne est un ardent appel à la miséricorde de Dieu

     Ce genre de si­tua­tion sem­ble se mul­ti­plier ! Les of­fi­ces au­raient ten­dance à sui­vre la mode du "prêt-à-por­ter" : ce que l’on veut, comme l’on veut ! Il s’ins­crit dans un con­texte qui mar­que au­jourd’hui tous les es­prits, ce­lui du rap­port "qua­li­té-prix" : né­go­cier le maxi­mum, en dé­bour­sant le mi­ni­mum ! Je ne crois pas que les prê­tres voient d’abord, dans ces de­man­des, la re­mise en cause de leur pro­pre au­to­ri­té et qu’ils réa­gis­sent comme si l’on s’en pre­nait à leur "pou­voir". Ce qui les at­teint en pro­fon­deur, c’est bien plu­tôt le sen­ti­ment de la dé­fi­gu­ra­tion que l’on fait su­bir à la li­tur­gie dont, comme prê­tres, ils ne sont que les ser­vi­teurs

     Il faut, bien en­ten­du, se gar­der de la ri­gi­di­té de ce­lui qui ne sup­porte au­cune mo­di­fi­ca­tion de dé­tail. Au­jourd’hui, à peu près par­tout, les cé­lé­bra­tions des fu­né­railles se pré­pa­rent avec les fa­milles en lien avec les équi­pes de li­tur­gie. La pré­sen­ta­tion du dé­funt est faite le plus sou­vent par l’un des mem­bres de la com­mu­nau­té ; les in­ten­tions de la prière uni­ver­selle sont ha­bi­tuel­le­ment pré­pa­rées par des pro­ches ; le choix des lec­tu­res bi­bli­ques est éga­le­ment lar­ge­ment ou­vert. Bref, tou­tes ces pos­si­bi­li­tés sont mi­ses en œu­vre.

Mais au-delà de ces élé­ments qui va­rient, et qui adap­tent la li­tur­gie au mieux de l’as­sem­blée, il y a des cons­tan­tes aux­quel­les on ne peut tou­cher, sous peine de dé­tour­ner la li­tur­gie chré­tienne de sa vé­ri­ta­ble orien­ta­tion ! Ainsi, par exem­ple, les fu­né­railles chré­tien­nes ne peu­vent se trans­for­mer en un "éloge fu­nè­bre" ! El­les ne sau­ve­gar­dent leur si­gni­fi­ca­tion que si est ma­ni­fes­té clai­re­ment le mou­ve­ment par le­quel on pré­sente à la mi­sé­ri­corde de Dieu la vie de ce­lui qui s’en va. 

     L’as­sem­blée se ré­unit, non pas d’abord pour "en­cen­ser" le dé­funt, mais pour sup­plier le Sei­gneur de le pren­dre en pi­tié, de l’ac­cueillir mal­gré les fau­tes qui ont ja­lon­né son exis­tence. Bref, la li­tur­gie chré­tienne est un ar­dent ap­pel à la bien­veillance de Dieu ! 

"Nous irons tous au Pa­ra­dis !" ne fait pas par­tie du ri­tuel des fu­né­railles chré­tien­nes 

     Dans sa vieillesse, on de­man­dait à Ju­lien Green quel­les étaient les pre­miè­res pa­ro­les qu’il al­lait adres­ser à Dieu au mo­ment de sa mort. Il ré­pon­dait : "Je n’au­rai qu’une chose à Lui de­man­der : mon Dieu, par­donne-moi ! " Qui peut, en de­hors de Dieu, me­su­rer la res­pon­sa­bi­li­té de cha­cun ? Qui peut éta­blir le de­gré de gra­vi­té d’une faute ? Qui peut dire à l’avance que le dé­funt n’au­ra pas be­soin de la prière de ses frè­res et sœurs ? Le dogme con­tem­po­rain : "Nous irons tous au Pa­ra­dis !" ne fait pas par­tie du ri­tuel des fu­né­railles chré­tien­nes. Ou­blier cette orien­ta­tion ma­jeure de la li­tur­gie, c’est mé­con­naî­tre le ca­rac­tère dra­ma­ti­que du péché ; c’est ou­blier que l’homme peut "se per­dre", qu’il peut lit­té­ra­le­ment "man­quer" Dieu. Le sa­lut des pé­cheurs fai­sait le tour­ment du Curé d’Ars ! Le plus sou­vent, la perte du sens du pé­ché est liée à l’af­fai­blis­se­ment de la foi

     Néan­moins, la con­science per­son­nelle ne reste ja­mais to­ta­le­ment étran­gère au mal com­mis ; elle est sour­de­ment ha­bi­tée par le sen­ti­ment d’une pro­fonde cul­pa­bi­li­sa­tion ; elle se charge - mal­gré elle - d’un poids dont elle ne par­vient pas à se li­bé­rer ; n’ayant per­sonne à qui ex­pri­mer sa dé­tresse in­té­rieure, elle se tourne alors vers l’ex­té­rieur. "Cer­tains, écrit le Père de Lu­bac, ne veu­lent plus con­naî­tre que le pé­ché col­lec­tif, "ob­jec­ti­vi­sé", le pé­ché so­cial, c’est-à-dire tou­jours ce­lui des au­tres. On se forge de la sorte un uni­vers où le mal est pour­tant dé­non­cé, nulle part avoué, tou­jours subi, ja­mais com­mis. En opé­rant ce dé­pla­ce­ment du mal qui est dans l’homme au mal qui est dans les struc­tu­res, on se trouve con­duit de sur­croît à l’idée que l’homme est es­sen­tiel­le­ment bon, que seule la so­cié­té le cor­rompt et qu’il n’est nul be­soin d’une con­ver­sion du cœur."

Il est d’ailleurs as­sez pa­ra­doxal - en écou­tant les son­da­ges - de cons­ta­ter que l’opi­nion pu­bli­que exige que ce­lui qui a com­mis une faute ne puisse pas échap­per à la Jus­tice et doive "payer" jus­qu’au der­nier cen­time. D’où cette re­cher­che ef­fré­née du cou­pa­ble, qui s’ac­com­pa­gne d’une ju­di­cia­ri­sa­tion gé­né­ra­li­sée grâce à la­quelle cha­cun cher­che à se pro­té­ger, en dé­fi­ni­tive, à "ti­rer son épin­gle du jeu". 

Cha­cun est lié à l’au­tre et peut agir pour son bien dans la com­mu­nion des saints 

     Si les fu­né­railles chré­tien­nes ap­pel­lent la mi­sé­ri­corde de Dieu sur le dé­funt, el­les met­tent aus­si en va­leur la so­li­da­ri­té de tous les hom­mes en­tre eux. La foi chré­tienne af­firme que la prière des vi­vants pour le dé­funt tou­che mys­té­rieu­se­ment le cœur de Dieu. Cha­cun est lié à l’au­tre et peut agir pour son bien dans la com­mu­nion des saints. En priant pour lui, en sup­pliant Dieu de le pren­dre près de lui mal­gré son pé­ché - "Sei­gneur, ef­face sa faute ! Sei­gneur, ou­blie son pé­ché !" - nous ac­cep­tons de pren­dre no­tre part de res­pon­sa­bi­li­té vis à vis de son exis­tence hu­maine et de sa des­ti­née éter­nelle. En quel­que sorte, nous ne se­rons plei­ne­ment heu­reux que si nous nous re­trou­vons en­sem­ble près de Dieu. 

     Mais l’échange s’opère aus­si du dé­funt vers les vi­vants. Car la vie de ce­lui qui s’en va té­moi­gne aus­si du bien qu’il a fait, par­fois ma­ni­fes­té dans des ac­tions exem­plai­res ! Les évo­quer, ce n’est pas d’abord cher­cher à faire son éloge. C’est avant tout in­vi­ter la com­mu­nau­té à avan­cer sur ce même che­min. C’est ac­cep­ter de re­ce­voir de sa vie un mes­sage qui ap­pelle cha­cun à trans­for­mer sa pro­pre vie, bref, à en­trer dans la con­ver­sion : quel bien le dé­funt m’in­vite-t-il à ac­com­plir dans ma vie ? Que me faut-il chan­ger pour être plus fi­dèle au mes­sage qu’il m’adresse ? 

     On le voit, la li­tur­gie des fu­né­railles chré­tien­nes obéit à des vé­ri­tés cen­tra­les de la foi ; elle ne peut s’en écar­ter sans en­traî­ner la perte de son iden­ti­té. En somme, ce mo­ment pri­vi­lé­gié est l’oc­ca­sion d’une vé­ri­ta­ble ca­té­chèse ; gé­né­ra­le­ment, les cir­cons­tan­ces s’y prê­tent, car les es­prits, touchés par l’épreuve, sont per­méa­bles et très ré­cep­tifs. L’art du pas­teur est d’ac­cueillir les per­son­nes sans dé­na­tu­rer la li­tur­gie dont il est le ga­rant et le gar­dien

† Père Guy Ba­gnard 
Évê­que de Bel­ley-Ars

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EVANGILE DU DIMANCHE 13 MARS

11 Mars 2011, 15:21pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

 La tentation de Jésus
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4, 1-11
Jésus, après son baptême, fut conduit au désert par l'Esprit pour être tenté par le démon.

Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim.
Le tentateur s'approcha et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. »
Mais Jésus répondit : « Il est écrit : Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » 

Alors le démon l'emmène à la ville sainte, à Jérusalem, le place au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. »
Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l'épreuve le Seigneur ton Dieu. » 

Le démon l'emmène encore sur une très haute montagne et lui fait voir tous les royaumes du monde avec leur gloire.
Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si tu te prosternes pour m'adorer. »
Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : C'est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c'est lui seul que tu adoreras. » 

Alors le démon le quitte. Voici que des anges s'approchèrent de lui, et ils le servaient.

 


 SAMEDI 12 mars

       18h00 à Marlieux : sainte messe anticipée du dimanche, 

  DIMANCHE 13 mars1er DIMANCHE DE CARÊME

       10h00 à VILLARS : sainte messe dominicale unique « pro populo »


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MERCREDI DES CENDRES : ENTREE EN CAREME

9 Mars 2011, 11:19am

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

La symbolique des cendres
 
mercredi-du-cendre.jpg

La cendre, dont la signification originelle est fort discutée, bien que son usage soit répandu dans la plupart des religions antiques, est souvent associée à la poussière, et symbolise à la fois le péché et la fragilité de l'homme.

I. Le cœur du pécheur, d'abord, est semblable à la cendre : le prophète Isaïe appelle l'idolâtre un «amateur de cendres», et le Sage dit de lui : « Cendres, que son cœur ! Plus misérable que la poussière, sa vie ! » C'est pourquoi le salaire du péché ne peut être que cendre : les orgueilleux se verront «réduits en cendre sur la terre», et les méchants seront piétinés comme cendre par les justes. D'ailleurs le pécheur qui, au lieu de s'endurcir dans son orgueil, prend conscience de sa faute, confesse précisément qu'il n'est que « poussière et cendre » ; et pour signifier aux autres et à lui-même qu'il en est convaincu, il s'assoit sur la cendre et s'en couvre la tête.

2. Mais ce même symbole de pénitence sert aussi à exprimer la tristesse de l'homme anéanti par le malheur, sans doute parce qu'on suppose un lien entre le malheur et le péché. Thamar méprisée se couvre de cendre ; de même les Juifs menacés de mort. L'homme veut ainsi montrer l'état auquel il a été réduit et va même jusqu'à se nourrir de cendre. Mais c'est avant tout quand un deuil le frappe qu'il expérimente son néant, et il l'exprime alors en se couvrant de poussière et de cendre : « Fille de Sion, revêts le sac, roule-toi dans la cendre, fais un deuil. »

Se couvrir de cendre, c'est donc réaliser une sorte de confession publique mimée, ce que représente encore la liturgie du Mercredi des cendres : par le langage de cette matière sans vie qui retourne en poussière, L’homme se reconnait pécheur et fragile, prévenant par 1à le jugement de Dieu et attirant sa miséricorde. A celui qui avoue ainsi son néant, se fait entendre la promesse du Messie qui vient triompher du péché et de la mort, « consoler les affligés et leur donner, au lieu de cendre, un diadème.»

Jean-Paul II
audience générale du Mercredi des Cendres, 25 février 1998


MERCREDI 9 MARS à Villars : 

 18h00  à l’église,  sainte messe  avec imposition des Cendres. (jeûne et  abstinence)


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BIENTOT LE CAREME (extrait)

7 Mars 2011, 17:37pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

vendredi-saint

L’origine du Carême 

      Dans l’Antiquité chrétienne, le carême était la période de préparation à la réintégration des pénitents. Les pénitents étaient des chrétiens ayant commis des fautes graves et désirant retrouver la communion avec Dieu dans l’Église. Pour cela, ils confessaient en secret à l’évêque leurs péchés et étaient admis ensuite publiquement dans l’ordre des pénitents en recevant les cendres sur la tête. A la fin de la période de pénitence faite de renoncements, de charité et de prière intense, ils recevaient l’absolution de l’évêque le Jeudi Saint et retrouvaient leur place parmi les fidèles pour célébrer Pâques. Jusqu’au VIe siècle, cette cérémonie avait lieu le 6e dimanche avant Pâques, mais avec Grégoire le Grand, elle a été avancée au mercredi précédant pour totaliser 40 jours de pénitence, car les dimanches n’en sont pas. Mais dès cette époque, le Pape lui-même se faisait imposer les cendres en signe de pénitence et de préparation à Pâque...

Aujourd’hui 

      La liturgie du mercredi des cendres, de nos jours, peut être célébrée soit au cours d’une célébration de la Parole, soit au cours de la messe. On entend toujours l’évangile selon saint Matthieu (chapitre 6) dans lequel le Christ nous apprend à faire l’aumône, à prier et à jeûner dans le secret, sous le seul regard de notre Père. Ça sera notre feuille de route pour le carême. Après l’homélie, le prêtre bénit les cendres, produites en principe par l’incinération des rameaux de l’année précédente. Puis il s’impose à lui-même la cendre, s’il n’y a pas d’autre prêtre pouvant le lui faire, et ensuite il l’impose à chaque fidèle, soit en en répandant un peu sur la tête, soit en marquant le front en signe de croix. Il joint à ce geste ces mots : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. » C’est l’exhortation à entrer en vérité dans le carême. Ou encore : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière. » C’est l’invitation à accepter notre condition mortelle du fait du péché, dans la confiance que Dieu peut nous pardonner et nous ressusciter. 

Jour de jeûne et d’abstinence 

     Ce jour est l’un des deux seuls jours de jeûne et d’abstinence de l’année (avec le Vendredi Saint), ne passons pas à coté. Pour mémoire, tous les vendredis de l’année, c’est abstinence. C’est-à-dire qu’on s’abstient de viande, d’alcool, de tabac… et on prend plus de temps pour la prière et le partage. Les vendredis de carême, en France, c’est spécifiquement de viande que l’on s’abstient. Les jours de jeûne, on s’abstient de viande et se prive substantiellement de nourriture selon son âge et ses forces. 

P. Roch Valentin, 
Responsable du Service diocésain de pastorale liturgique et sacramentelle

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ANNONCES PAROISSIALES

7 Mars 2011, 17:33pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

07.  LUNDI (Vert) De la férie.

 08.  MARDI (Vert) De la férie

        20h30 à l’église de St Marcel : temps de prière pour les prêtres.

09.  MERCREDI (Violet) Mercredi des Cendres

       18h00  à l’église : sainte messe  avec imposition des Cendres. (jeûne et  abstinence)

10. JEUDI  (Violet) De la férie.

       11h00 à la cure : sainte messe

VENDREDI (Violet) De la férie.

      17h00  église de Villars : chemin de croix.

      18h00 église de Villars  : sainte messe.

      Catéchisme pour adultes à 20h30 salle paroissiale : « Dieu le Père ».

12. SAMEDI (Violet) De la férie.

       18h00 à Marlieux : sainte messe anticipée du dimanche, pour les familles  MICHAUD-LHOSTE.

13.  DIMANCHE (Violet) 1er DIMANCHE DE CAREME

       10h00 à VILLARS : sainte messe dominicale unique « pro populo » prêchée par le Père Ange        RODRIGUEZ,  pour Joseph  BAJARD et les familles BAJARD-CHAUMIENNE.

 Chapelet à 14h00 et confessions.

 Enseignement à 14h30 suivi d’un temps pour les questions,

 Puis Salut au TS Sacrement. 

  


 

 

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