VILLARS LES DOMBES - BIRIEUX - BOULIGNEUX - LAPEYROUSE - LE PLANTAY - SAINT MARCEL EN DOMBES - SAINT PAUL DE VARAX - MARLIEUX - SAINT GERMAIN SUR RENON _____________________________________Curé : M. l'Abbé Pierre FRIESS_____________________________________
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Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes
PREMIER DIMANCHE DE L’AVENT
Jésus va nous parler de sa venue, de sa dernière venue, ou de son retour ; il reviendra à l’improviste (évangile). Mais n’ayons pas peur pour autant : ce ne sera pas une catastrophe : ce sera une rencontre (1ère lecture).
Comment nous y préparer ? En correspondant à la fidélité de Dieu envers nous. (2ème lecture).
L’ Avent : temps de la vigilance de l’homme, temps de la confiance en Dieu.
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Que restera-t-il du christianisme ?
Voilà maintenant plus de cinquante ans que la déchristianisation s’accélère dans notre pays, à tel point que l’avenir de l’Église chez nous paraît de moins en moins assuré.
Des paroissiens me posent parfois la question : « Mais que va-t-il rester du christianisme ? » J’ignore ce que sera précisément l’avenir, mais le visage futur du christianisme en France et plus généralement en Europe se dessine déjà :le christianisme purement sociologique (où l’on est simplement chrétien par tradition) va disparaître; des pans entiers de l’Église vont s’effondrer.
Aux « croyants pas pratiquants » vont succéder logiquement des personnes tout à fait incroyantes : la preuve en est que la plupart des familles chrétiennes non pratiquantes ne font même plus baptiser leurs enfants.Les mouvements catholiques et les congrégations religieuses qui ont cherché à « s’adapter au monde » en négligeant une profonde vie de prière seront balayés comme fétus de paille.Ne subsisteront que quelques îlots de vie chrétienne :les familles restées fidèles à la Messe du dimanche, à la célébration des sacrements et à la prière, les mouvements où l’on recherche vraiment l’union intime avec Dieu et où l’on se nourrit sans compromis de la doctrine chrétienne, les communautés religieuses où l’on n’aura pas sacrifié la vie spirituelle pour suivre les modes du moment.Oui, face aux vagues de la déchristianisation,seuls subsisteront les chrétiens foncièrement accrochés au Seigneur.
Voilà qui devrait non pas nous affoler mais nous amener àvérifier notre attachement à Jésus-Christ.
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C’est la crise
Inévitablement le monde est de temps en temps secoué par de graves crises financières. On parle encore de la crise de 1929. Celle que nous traversons à l’heure actuelle pourrait, elle aussi, faire date. Mais cela ne devrait guère nous surprendre, non seulement parce que le marché financier repose souvent sur des constructions irrationnelles, mais aussi parcequ’en dehors de l’Église rien ici-bas n’a la garantie de l’éternité: les fruits des arrangements humains les plus savants sont voués à disparaître un jour où l’autre et les astuces les plus étudiées ne peuvent pas nous mettre définitivement à l’abri des difficultés. Nous nous trompons grandement si nous plaçons notre confiance avant tout dans les biens matériels.« Dieu parle par les événements »disait St François de Sales. A travers cette crise financière, ne nous invite-t-il pas à vérifier quel est notre attachement à l’argent, quelle est aussi notre générosité envers les plus pauvres etquelles sont les valeurs qui orientent nos désirs et nos actions ?
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Mgr Guido Marini, cérémoniaire du pape, était interviewé par Radio Vatican. Extraits: Radio Vatican: En Juillet dernier [juillet 2007, NDFC] le Pape Benoît XVI a donné son Motu Proprio permettant à nouveau l'usage plus large de la forme "extraordinaire" du rite romain pour la célébration de la messe. Quel sont, à votre avis, les points forts de l' "ancienne" messe?
Mgr Marini: Elle porte en elle-même toute la force de la tradition de l'Eglise. Et elle parvient à communiquer ce sens profond du sacré qui est un élément incontournable de toute célébration liturgique.
RV: Et les points forts de la forme "ordinaire"?
Mgr Marini: Je crois que l'intérêt majeur de la réforme liturgique menée par Paul VI a été de débarrasser la liturgie de la poussière et de la cendre qui s'étaient accumulées sur elle au cours du temps. Dans cette optique, cette réforme a été pour l'Eglise une bénédiction, un don du Seigneur qu'il convient d'accueillir avec gratitude. Pourtant, lorsque cette réforme - et ce fut le cas en certains endroits - génère des abus, des déformations menant à la trahison de la grande tradition liturgique, elle en perd toute sa richesse.
RV: Que peut-on faire pour favoriser le sens du mystère au cours de nos célébrations?
Mgr Marini: Je pense que ce ne peut être que le fruit d'une meilleure compréhension de ce qu'est la célébration liturgique, de ce qu'est le mystère célébré. Lorsqu'on prend réellement conscience du fait que qu'il s'agit du Seigneur, du mystère de sa mort et de sa résurrection, du salut renouvelé pour le monde, il est absolument impossible de passer à côté de la notion de sacré. Il faut donc, à mon sens, retourner au coeur même de la célébration.
RV: Aimeriez-vous qu'il y ait davantage de latin dans les messes célébrées par le pape?
Mgr Marini :Je dois dire que, dans les cérémonies papales, se trouvent déjà de nombreuses parties en latin. Il me semble qu'un bon équilibre est ainsi atteint. De cette façon, les messes célébrées par le pape mettent l'accent sur la signification du latin dans la liturgie, et en même temps sur le bien-fondé de l'usage de la langue locale, lorsqu'on le juge adapté. from : le Salon Beige
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Je viens vers Toi
Ce monde passe, et nous avec lui. Mais notre âme, comme une ancre, nous arrime à l’éternité. Telle est la foi de tous les croyants. Et nous autres, occidentaux, accaparés par les tâches d’ici-bas, croyons-nous encore à la vie éternelle ? Agir, c’est indispensable, mais que sert à l’homme de gagner le monde entier s’il perd son âme ?
C’est parce qu’elles voulaient installer le paradis sur terre en proclamant la mort de Dieu que les grandes idéologies du XXe siècle ont mis sens dessus dessous la planète. Un champ fertile pour les « nouvelles spiritualités » qui prétendent à présent nous sauver du désastre avec leur salut prêt-à-porter, à mille lieues de la vérité de l’amour. Elles aussi passeront, comme la mode.
Mais le Christ est toujours vivant. Il est le Chemin, la Vérité et la Vie, Lui qui est mort et ressuscité pour nous ouvrir la maison du Père.
Marcher à sa suite, Le prendre pour modèle en toute chose, nous laisser saisir par Lui pour vivre comme pour mourir, tel est l’unique programme chrétien. Il ne promet pas de nous rendre la vie, la maladie, la mort moins douloureuses : qui aura souffert plus que le Christ ?
Mais à la vie comme à la mort, aux joies comme aux souffrances, la foi chrétienne donne sens, c'est-à-dire signification et direction : je viens vers Toi, Jésus. Seul ton amour qui me fait vivre, me ressuscitera. Seul ton amour a la puissance de me pardonner pour me faire entrer, corps et âme, dans le bonheur sans fin. Pourquoi aurais-je peur ?