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Groupement paroissial de Villars les Dombes

catechese

SAINT FRANCOIS DE SALES FONDATEUR DE L'ORDRE DE LA VISITATION

7 Mai 2010, 19:53pm

QUATRIÈME CENTENAIRE DE L'ORDRE DE LA VISITATION :
une année entière lui est consacrée à compter du 24 janvier.


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Cet ordre  a été fondé à Annecy par  St François de Sales et Ste Jeanne de Chantal en 1610; Pour ce nouvel ordre, François de Sales choisit le nom de "filles de la Visitation" "parce qu'en visitant les pauvres, elles devraient imiter Marie, quand elle visita Élisabeth portant la grande joie qui -en son fils -était en elle".

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Pour cet ordre devant se consacrer à la contemplation, mais aussi à l'aide des pauvres et au travail ménager, François de Sales recommanda l'une de ses maximes les plus connues : "traitez des affaires de la terre avec les yeux fichés au ciel... tout par amour, rien par force".


Saint François de Sales fait partie des saints patrons de notre diocèse.
 Plusieurs monastères ont été fondés dans notre région, et notamment à Bourg en Bresse où est née la Garde d'honneur du Sacré Cœur de Jésus dont près de 200 membres sont affiliés dans notre paroisse..

La Visitation de Bourg en Bresse
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La Garde d’Honneur du Sacré Cœur de Jésus est une œuvre merveilleuse qui a été établie par Sœur Marie du Sacré Cœur Bernaud à la Visitation de Bourg en Bresse le Jeudi-Saint 1863.

 Elle permet de transformer les actions les plus indifférentes en autant d’actes d’amour. Elle met en contact le cœur humain avec le Cœur Sacré de Jésus présent dans le tabernacle.
Ce n’est pas seulement une pratique de piété, mais un moyen d’union, de réparation, d’offrande, d’apostolat. Elle éclaire d’une lumière nouvelle les intelligences sur les besoins de notre temps, les maux actuels et leurs remèdes. Elle fournit à la volonté les moyens pour se perfectionner en utilisant des actes quelconques, dans la fidélité à son devoir d’état.

L'anniversaire du 4ème centenaire de l'ordre de la Visitation intéresse à la fois les familles salésiennes et ceux et celles qui, aujourd'hui, s'interrogent avec un esprit d'ouverture sur le sens de la vie et de l'accueil, pour une meilleure compréhension de la société actuelle"
 
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Colloques, conférences, expositions, spectacles, pèlerinages marqueront cet anniversaire.

Ce dimanche, le Cardinal Poupard président émérite du Conseil pontifical pour la Culture et ancien président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux du Saint Siège, célèbrera la messe d'ouverture en la basilique de la Visitation d'Annecy, et toutes les Visitations de France et du monde seront en fête. (Paray le Monial, Moulins, Troyes, Nantes, Lourdes..... ).




Pour plus de renseignements  consulter le  Programme du Jubilé dans le diocèse d’Annecy

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Noël : Le Fils de Dieu s'est fait homme !

20 Décembre 2009, 17:44pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

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Comme le racontent les évangélistes Luc et Mathieu, Marie « mit au monde son fils premier-né ; elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire ». Dans les environs, se trouvaient des bergers. L'Ange du Seigneur s'approcha et leur dit : « Aujourd'hui vous est né un Sauveur dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire ».

« Rien de merveilleux, rien d'extraordinaire, rien d'éclatant n'est donné comme signe aux bergers, commentait récemment le pape Benoit XVI. Ils verront seulement un enfant entouré de langes qui, comme tous les enfants, a besoin de soins maternels ; un enfant qui est né dans une étable et qui, de ce fait, est couché non pas dans un berceau, mais dans une mangeoire. Le signe de Dieu est l'enfant, avec son besoin d'aide et sa pauvreté ».

Cette simplicité est frappante en effet : le fils de Dieu n'est pas venu avec puissance ni grandeur visible. Il ne s'est pas imposé. Ainsi, en l'absence de place dans la salle commune, Il s'est contenté d'une mangeoire, habituellement réservée aux animaux.

Dans l'étonnant déroulement de cet événement inouï - le Fils de Dieu s'est fait homme ! -, les Pères de l’Église ont vu bien des signes : d'abord parce que l'enfant de Bethléem est né pauvre parmi les pauvres qu'étaient les bergers.
Également parce qu'enfant, il est faible et sans défense. Jésus vient ainsi parmi les hommes en partageant en tout leur condition humaine, à l'exception du péché. Il dira d'ailleurs plus tard « J'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ; j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi ! ».
Il ne parlait pas, alors, des circonstances de sa naissance. Mais il exprimait ce que nous constatons lors de sa naissance : Il s'identifie à chacun de nous. « Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait ».

Par ailleurs, la venue des rois mages manifeste que le Fils de Dieu est venu pour les hommes de tous les pays et de tous les temps. Et en effet, à la fin de sa vie terrestre, Jésus enverra ses apôtres en mission en leur disant : « Allez dans le monde entier, proclamez l’Évangile à toute la création ».

La mangeoire, enfin, symbolise l'autel. Pour vivre, l'homme a besoin de nourriture. Mais, comme Jésus le dira souvent au cours de sa vie publique, l'homme n'a pas seulement besoin de pain, il a aussi besoin de nourriture pour son âme, d'un sens à donner à sa vie. C'est pourquoi les Pères de l’Église considèrent que la mangeoire est le symbole de l'autel, sur lequel est déposé le Pain, qui est le Christ lui-même : la vraie nourriture pour le cœur. De même, dans l'hostie consacrée au cours de la messe, il a l'humble apparence d'un morceau de pain.

A Noël Dieu se donne aux hommes

Dieu se donne aux hommes, à Noël, en la personne de Jésus-Christ, comme au cours de chaque messe célébrée quelque part dans le monde.

C'est pourquoi Noël est la fête des dons, pour imiter Dieu qui s'est donné Lui-même aux hommes.

Malgré les temps difficiles que nous traversons, la célébration de Noël nous rappelle que Dieu ne cesse de répandre dans le cœur des hommes des sentiments de paix, d'amour et de confiance.

Le message de Noël résiste aux violences et aux effondrements. La naissance de Jésus est le signe de la vie qui ne cesse de se renouveler telle une source permanente d'espérance pour le monde.

Quoiqu'on ignore le jour et l'heure précis de la naissance de Jésus-Christ, Noël est célébré depuis des siècles dans la nuit du 24 au 25 décembre. Les chrétiens donnant à cet événement le sens de ce qui est pour eux la venue de la vraie lumière - celle du Christ -, le choix de cette date est à mettre en lien avec le solstice d'hiver, moment où le jour prend peu à peu le pas sur l'obscurité. L'heure de minuit est tout aussi symbolique : elle marque l'arrivée d'un jour nouveau.
CEF

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Le Mot du Curé

29 Décembre 2008, 10:46am

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

A mesure que le temps passe

    L’année 2008 s’achève avec ses événements heureux et douloureux. Pour certains paroissiens, cette année fut la dernière. Mais, pour la grande majorité, il faut encore poursuivre notre chemin ici-bas. 2009 apportera aussi son lot de joies et de peines.

    L’essentiel est de continuer à saisir la main que le Seigneur nous tend afin que nous le prenions comme compagnon de route, car le temps est perdu s’il n’est pas mis  à profit pour avancer avec Dieu vers le Ciel.

    L’Église n’a pas d’autre but, d’autre ambition, que de nous aider dans cette marche, en nous indiquant la bonne direction.

    Que tous les paroissiens comprennent cela et soient heureux de recevoir une telle préparation au salut, voilà tout ce que je peux souhaiter pour 2009 !

Abbé Pierre Friess, curé.

 

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Le Mot du Curé

20 Décembre 2008, 19:09pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Vœux de Noël.
 
Lorsqu’au IVe siècle l’Église décida de célébrer chaque année à date fixe la naissance du Sauveur, elle encouragea les chrétiens à donner à cette fête beaucoup d’éclat : les chants joyeux, les lumières, les repas en famille, devaient aider les hommes à reconnaître la merveille de l’Incarnation : Dieu nous a rejoints sur la terre !
 
 
Mais, avec l’affaiblissement de la foi, depuis quelques années, l’emballage a pris le dessus sur le cadeau lui-même : bien souvent, il ne reste plus de Noël que le décor. Même les chrétiens, dans leur majorité, ont oublié le sens de cette fête religieuse : l’emballage est de plus en plus éclatant mais pratiquement vide. Cependant les illuminations de toutes sortes ne peuvent pas cacher l’obscurité d’une existence éloignée de Dieu…

Chers paroissiens, je vous souhaite donc la plus grande grâce que l’on peut demander au Seigneur en cette fête de Noël : la grâce de le retrouver et de reconnaître avec joie qu’il est « l’Emmanuel », c'est-à-dire « Dieu avec nous »,Dieu tout proche qui vient mendier humblement notre amour pour se faire notre compagnon de route sur la terre, en vue du ciel.  

Abbé Pierre Friess, Curé

 

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"Sans le dimanche nous ne pouvons pas vivre"

19 Décembre 2008, 10:19am

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

"La dignité de la personne humaine ne se réduit pas à sa capacité de produire et de consommer, représentation réductive de l'homme, imposée à nos contemporains par le matérialisme mercantile que la crise financière est en train de remettre en cause.
N'est-il pas surprenant pour ne pas dire inconvenant que l'on envisage de légaliser le travail du dimanche, entre autres pour satisfaire la grande distribution, à l'heure où le pouvoir d'achat est fragilisé et la sécurité de l'emploi menacée?
On connaît d'autre part les dysfonctionnements d'ordre psychologique et sociologique - pertes de repères, troubles du comportement ou encore délitement du lien social - induits par cette conception réductive de l'homme.
Quand se préoccupera-t-on d'offrir, en particulier aux jeunes en quête de sens, autre chose que du "pain et des jeux"?
Le dimanche, dans la tradition chrétienne, est le jour où l'on peut cesser de travailler, sans subir de discrimination, pour échapper à la pression des urgences, reconstruire le lien social et redécouvrir le sens ultime de l'existence. A cet égard, les catholiques ont une responsabilité prophétique par rapport à la sanctification du jour du Seigneur, qui, en s'inscrivant dans le temps qui passe, est une porte ouverte sur l'Eternité.
Nous voulons dire avec fermeté et conviction : "Sans le dimanche nous ne pouvons pas vivre"

                                                        Mgr Marc Aillet, nouvel évêque de Bayonne, Lescar, Oloron


A Abitène, petite localité de la Tunisie actuelle, 49 chrétiens furent surpris un dimanche tandis que, réunis dans la maison d’Octave Félix, ils célébraient l’Eucharistie en défiant les interdits impériaux. Arrêtés, ils furent conduits à Carthage, pour être interrogés par le Proconsul Anulinus. Entre autres, la réponse qu’Eméritus a donnée au proconsul qui lui demandait pourquoi ils avaient transgressé l’ordre de l’empereur, était significative. Il dit : "Sine dominico non possumus" : sans nous réunir en assemblée le dimanche, pour célébrer l’Eucharistie, nous ne pouvons pas vivre. Nous manquerions de forces pour affronter les difficultés quotidiennes et pour ne pas succomber. Après des tortures atroces, les 49 martyrs d’Abitène furent tués. Ils confirmèrent ainsi leur foi, par l’effusion du sang. Ils moururent mais en vainqueurs : nous faisons maintenant mémoire d’eux dans la gloire du Christ ressuscité. »

« C’est une expérience à laquelle nous devons réfléchir nous aussi, chrétiens du XXIe s. Pour nous non plus, ce n’est pas facile de vivre en chrétiens. » [...]
  BENOIT XVI  29.05.2005 Congrès eucharistique

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