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Groupement paroissial de Villars les Dombes

le mot du cure

Le mot du Curé

16 Septembre 2013, 19:47pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Un peu de hauteur !

En parlant du grand succès des Journées Mondiales de la Jeunesse à Rio, certains journalistes ont relevé avec étonnement que le Pape François avait été pus particulièrement applaudi dans les moments où il exprimait les exigences les plus fortes.

Voilà en effet qui est paradoxal dans un monde où l’on propose plutôt une vie facile, sans trop de contraintes. La société donne aux jeunes pour objectif principal de « prendre du plaisir ». Ne confond-elle pas la vocation humaine avec celle des mollusques ? Il n’est donc pas étonnant que les jeunes soient en quête d’un objectif plus élevé que celui des feuilles mortes qui consiste à suivre le vent. Et qui aujourd’hui, si ce n’est l’Eglise, leur tient ce discours d’un bonheur qui a pour racines le dépassement de l’égoïsme, les exigences d’une vie morale et le don de soi ?

Remercions le Pape qui, à la suite du Christ, ose affirmer sans fioriture que nous devons toujours aspirer à une vie plus haute. Et demandons au Seigneur de savoir nous aussi attirer vers ce qui est exigeant, grand et beau.

 

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Le mot du Curé

9 Septembre 2013, 17:19pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Surtout, pas de défaitisme.

« Qu’allons-nous devenir ? » Cette question m’a été posée à plusieurs reprises après le vote par le parlement français de la loi autorisant le mariage entre personnes de même sexe et l’adoption d’enfant par ces mêmes « couples ». Et j’ai répondu à chaque fois : « nous allons devenir plus apôtres ».

En effet, il serait totalement déplacé pour des chrétiens de se taire, de baisser les bras et de sombrer dans le pessimisme. Quant Jésus a envoyé les apôtres évangéliser pacifiquement le monde entier, la société était-elle déjà chrétienne ? Non ! La tâche était immense et les disciples très peu nombreux ! Mais leur force fut de ne jamais tomber dans le défaitisme, ce défaitisme qui est la meilleure arme du Diable pour détourner les baptisés de leur mission.

A ce sujet, le Pape François écrit : « le défaitisme est une forme de vanité parce qu’en étant défaitiste, on se positionne en tant que Général en chef, mais d’une armée vaincue !  Au lieu d’accepter d’être le simple soldat d’un escadron qui, bien que décimé, continue à lutter. » Et le Pape ajoute : « La foi de nos pères s’est construite sur des ressources humaines bien précaires, mais au lieu d’en être découragés, ils en étaient vivifiés. Parce que leur espérance était plus forte que toute adversité ».

Oui, le travail est immense, la reconstruction de la société s’avère difficile, mais en nous confiant autant de travail, le Seigneur montre non seulement qu’il nous fait confiance,  mais aussi qu’il œuvre efficacement à nos côtés quand on met en lui notre espérance.

Bonne rentrée à tous !

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LA LITURGIE EN PAROISSE

20 Mai 2013, 09:16am

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

"Pour instruire le peuple des vérités divines et pour l'élever aux joies spirituelles et intérieures, les splendeurs de la liturgie sont bien plus efficaces que les documents du Magistère ecclésiastique, même les plus grands et les plus importants... Il faut bien se rendre compte que l'homme, composé de corps et d' âme est vivement saisi par la beauté et la variété du culte extérieur, dont les cérémonies font pénétrer jusqu'au plus intime de son être la doctrine céleste. Cette doctrine devient la sève, le sang de sa vie spirituelle, d'une vie spirituelle de plus en plus vigoureuse et de plus en plus féconde."

 

Encyclique "Quas Primas" de S.S. Pie XI  -  1925 sur l'institution de la fête du Christ-Roi.

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Le Mot du Curé

18 Mars 2013, 10:10am

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Habemus Papam !

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      C’est par cette formule traditionnelle que nous avons appris le 13 mars l’élection de notre nouveau Pape et Souverain Pontife Romain, qui a pris pour nom : FRANCOIS.

 

      En cette année de la Foi, nous accueillons celui que Notre Seigneur lui-même a choisi et nous donne comme son Vicaire sur la terre, celui que Ste Catherine de Sienne appelait « le doux Christ en terre ».

 

      Voici en cette année jubilaire pour le 50ème anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II, ce qui est dit du Pape au n° 22 de la Constitution sur l’Eglise « LUMEN GENTIUM » :

 

Mais le Collège ou corps épiscopal n’a d’autorité que si on l’entend comme uni au Pontife romain, successeur de Pierre, comme à son chef et sans préjudice pour le pouvoir de ce primat qui s’étend à tous, pasteurs ou fidèles. En effet, le Pontife romain a sur l’Eglise, en vertu de sa charge de Vicaire du Christ et de Pasteur de toute l’Eglise, un pouvoir plénier, suprême et universel qu’il peut toujours exercer librement.

 

C’est donc avec joie et affection que nous nous mettons dès à présent à l’écoute de la voix du Chef de l’Eglise, et que nous lui promettons obéissance absolue et totale fidélité.

 

Très cher Saint Père François, merci d’avoir accepté d’être le 266ème successeur de St Pierre. Nous avons confiance en vous et nous vous assurons de notre prière toute filiale.

 

Abbé Pierre Friess

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LE MOT DU CURE

4 Mars 2013, 16:52pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

      Poussé par «l’Année de la Foi», me voilà à l’heure actuelle penché plus particulièrement sur la vie et les écrits des 35 «docteurs de l’Eglise», ces saints dont l’Eglise souligne l’enseignement lumineux.

      Je dois vous avouer qu’une telle étude, même faite très rapidement, produit un grand vertige car, face à tant de savoir et d’intelligence, on ne peut qu’être profondément atterré par l’effondrement culturel actuel : Oui, comment se fait-il que de telles personnes, hommes ou femmes, parfois issus de milieu très modeste, avec peu de moyens, à des périodes souvent très difficiles, aient finalement pu acquérir et faire rayonner un si grand savoir dans des domaines parfois très variés ? Comment est-il possible qu’aujourd’hui, avec les moyens techniques mis à notre disposition, le niveau culturel fond plus vite que la banquise et que les échanges d’idées soient devenus ce que le fast-food est à la cuisine classique, c'est-à-dire inconsistants et frelatés ?

On dit souvent qu’un bachelier d’aujourd’hui serait recalé s’il passait le certificat d’étude d’autrefois. Voilà quelques années, un ministre allemand de l’économie avait été piégé par un journaliste qui lui demandait combien faisant 7 x 9 ! Face à un évêque du IVème siècle ou une abbesse du XIIème siècle, nos ministres ou présidents de la république feraient certainement pâle figure, eux qui n’ont en moyenne que 400 mots de vocabulaire pour exposer leurs pauvres idées !

      Lors de la venue du Pape à Paris en 2008 et après son discours au « monde de la Culture », le ministre de l’éducation alors en poste avait critiqué Benoît XVI car, selon lui, il ne faisait pas assez d’effort pour se mettre à la portée de son auditoire ; c’est là, de la part d’un ministre, une position qui ressemble à un acte d’humilité, une humilité qu’il faudrait approfondir pour reconnaître l’effondrement de la culture (en particulier depuis la révolution de mai 68). Seul un tel acte d’humilité permettrait d’établir un constat sans concession pour commencer à remonter la pente.

      Certes, l’intelligence n’est pas à confondre avec une accumulation de savoir. Mais l’inculture généralisée se révèle vite un frein pour la bonne marche d’une société.

 

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Le Mot du Curé

24 Février 2013, 17:58pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Une barque au milieu de flots tumultueux !

      Régulièrement,  des personnes gagnées par le pessimisme me demandent si nous n’assistons pas à la fin du christianisme. Il est vrai que nous traversons en France une période très difficile pour l’Eglise, et que nous voyons beaucoup de nos contemporains s’enfoncer dans une existence de plus en plus étrangère à la foi chrétienne, même parmi ceux qui se disent encore «très-croyants-mais-pas-pratiquants » !

      Cependant, sans garantir la fidélité de tous ceux qui la composent, Jésus-Christ a promis une assistance indéfectible à son Eglise. C’est ainsi qu’elle continue toujours sa route malgré les secousses. Humainement, à plusieurs reprises, l’Eglise a été sur le point de disparaître. Ce fut le cas dès le IIIème siècle où la plupart des baptisés adhéraient à l’arianisme, une hérésie qui niait la divinité de Jésus-Christ : saint Athanase était presque seul pour maintenir la foi catholique. Durant ce que l’on a appelé « le siècle de fer » (Xème siècle), c’est la hiérarchie ecclésiale qui était incapable de diriger la barque, les papes étant imposés par des familles romaines sans aucun scrupule. Après la Révolution française, que restait-il de l’Eglise dans notre pays, si ce n’est des bâtiments en ruine ? Et chaque fois, des chrétiens se sont retroussés les manches pour se remettre au travail, l’Esprit Saint leur donnant des idées nouvelles pour reprendre l’œuvre d’évangélisation et d’humanisation de la société.

      Non, l’Eglise ne peut pas disparaître car, avant d’être « notre » Eglise, elle est celle de Dieu ! C’est bien ce que nous affirmons chaque dimanche lorsque nous proclamons « je crois en l’Eglise ». Grâce à Dieu, elle subsistera toujours, ce qui n’est pas le cas de ceux qui s’acharnent contre elle et qui meurent les uns après les autres, et tombent dans l’oubli.

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