Les Rogations
Texte de M. l'abbé Laffargue
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* Mercredi 29 mai, à 18h00 à la chapelle du château de Glareins : sainte messe et procession des rogations.
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Groupement paroissial de Villars les Dombes
VILLARS LES DOMBES - BIRIEUX - BOULIGNEUX - LAPEYROUSE - LE PLANTAY - SAINT MARCEL EN DOMBES - SAINT PAUL DE VARAX - MARLIEUX - SAINT GERMAIN SUR RENON _____________________________________Curé : M. l'Abbé Pierre FRIESS_____________________________________ INFORMATIONS de PERMANENCES et de CONTACT sur https://www.paroisse-villars.com/2023/03/contacter-la-paroisse.html
Texte de M. l'abbé Laffargue
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* Mercredi 29 mai, à 18h00 à la chapelle du château de Glareins : sainte messe et procession des rogations.
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Extrait d’un discours de saint Jean-Paul II, prononcé en 2004, au Congrès organisé avec l’Académie pontificale pour la Vie et la Fédération internationale des Associations des médecins catholiques :
[…] Les médecins et les agents de la santé, la société et l’Eglise ont envers ces personnes des devoirs moraux auxquels ils ne peuvent se soustraire sans manquer aux exigences tant de la déontologie professionnelle que de la solidarité humaine et chrétienne.
Le malade dans un état végétatif, dans l’attente d’un rétablissement ou de sa fin naturelle, a donc droit à une assistance médicale de base (alimentation, hydratation, hygiène, réchauffement, etc.) et à la prévention des complications liées à l’alitement. Il a également le droit à une intervention réhabilitative précise et au contrôle des signes cliniques d’une éventuelle reprise.
En particulier, je voudrais souligner que l’administration d’eau et de nourriture, même à travers des voies artificielles, représente toujours un moyen naturel de maintien de la vie, et non pas un acte médical. Son utilisation devra donc être considérée, en règle générale, comme ordinaire et proportionnée, et, en tant que telle, moralement obligatoire, dans la mesure où elle atteint sa finalité propre, et jusqu’à ce qu’elle le démontre, ce qui, en l’espèce, consiste à procurer une nourriture au patient et à alléger ses souffrances.
L’obligation de ne pas faire manquer “les soins normaux dus au malade dans des cas semblables” (Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Iura et bona, p. IV) comprend en effet également le recours à l’alimentation et à l’hydratation (cf. Conseil pontifical “Cor Unum”, Dans le cadre, 2.4.; Conseil pontifical pour la Pastorale des Services de la Santé, Charte des Agents de la Santé n. 120). L’évaluation des probabilités, fondée sur les maigres espérances de reprise lorsque l’état végétatif se prolonge au-delà d’un an, ne peut justifier éthiquement l’abandon ou l’interruption des soins de base au patient, y compris l’alimentation et l’hydratation. La mort due à la faim ou à la soif est, en effet, l’unique résultat possible à la suite de leur suspension. Dans ce sens, elle finit par prendre la forme, si elle est effectuée de façon consciente et délibérée, d’une véritable euthanasie par omission. […]
Il ne suffit pas, toutefois, de réaffirmer le principe général selon lequel la valeur de la vie d’un homme ne peut être soumise à un jugement de qualité exprimé par d’autres hommes; il est nécessaire de promouvoir des actions positives pour combattre les pressions en vue de la suppression de l’hydratation et de l’alimentation, comme moyen de mettre fin à la vie de ces patients.
Il faut avant tout soutenir les familles, dont l’un des membres est frappé par ce terrible état clinique. Elles ne peuvent être abandonnées à leur lourd fardeau humain, psychologique et économique. Bien que l’assistance à ces patients ne soit pas en général onéreuse, la société doit allouer des ressources suffisantes au soin de ce type de situation, à travers la mise en place d’initiatives concrètes opportunes, comme, par exemple, la création d’un réseau capillaire d’unité de réveil, avec des programmes spécifiques d’assistance et de réhabilitation; le soutien économique et l’assistance à domicile pour les familles, lorsque le patient est transporté à son domicile au terme des programmes de réhabilitation intensive; la création de structures d’accueil dans les cas où il n’y a pas de famille en mesure de faire face au problème ou pour offrir des périodes de “pause” pour venir en aide aux familles qui courent le risque d’un épuisement psychologique et moral.
L’assistance appropriée à ces patients et à leur famille devrait, en outre, prévoir la présence et le témoignage du médecin et de l’équipe d’assistance, auxquels il est demandé de faire comprendre aux proches qu’ils sont leurs alliés et qu’ils luttent à leurs côtés; la participation du volontariat représente également un soutien fondamental pour faire sortir la famille de l’isolement et l’aider à se sentir une composante précieuse et non pas abandonnée du tissu social.
En outre, dans ces situations, le conseil spirituel et l’aide pastorale revêtent une importance particulière pour aider à retrouver la signification la plus profonde d’une situation apparemment désespérée. […]
Jean Paul II
![]() - Jeûne de paroles blessantes : que tes lèvres ne prononcent que paroles de bénédiction. - Jeûne de critiques et de médisances : bienveillance et miséricorde doivent habiter ton âme. - Jeûne de mécontentement : que douceur et patience deviennent tes compagnes de chaque jour. - Jeûne de ressentiment : que ton coeur cultive la gratitude. - Jeûne de rancune : que le pardon ouvre toutes les portes qui t'ont été fermées. - Jeûne d'égoïsme : que la compassion et la charité fleurissent à chacun de tes pas. - Jeûne de pessimisme : que l'espérance ne quitte jamais ton esprit. - Jeûne de préoccupations et d'inquiétudes inutiles : que règne en toi la confiance en Dieu. - Jeûne d'occupations superficielles : que la prière emplisse tes journées. - Jeûne de paroles futiles : que le silence et l'écoute t'aident à entendre en toi le souffle de l'Esprit. |
Extrait de l’homélie du cardinal Sarah donnée à la cathédrales de Chartres à l’occasion du pèlerinage de la Pentecôte :
« (...) Chers pèlerins, sans silence, il n’y a pas de lumière. Les ténèbres se nourrissent du bruit incessant de ce monde, qui nous empêche de nous tourner vers Dieu.
Prenons exemple sur la liturgie de la messe de ce jour : elle nous porte à l’adoration, à la crainte filiale et amoureuse devant la grandeur de Dieu ; elle culmine à la Consécration, où tous ensemble, tournés vers l’autel, le regard dirigé vers l’Hostie, vers la Croix, nous communions en silence dans le recueillement et l’adoration.
Frères, aimons ces liturgies, qui nous font goûter la présence silencieuse et transcendante de Dieu et nous tournent vers le Seigneur.
Chers frères prêtres, je vais m’adresser maintenant à vous spécialement. Le saint sacrifice de la Messe est le lieu où vous trouverez la Lumière pour votre ministère. Le monde dans lequel nous vivons nous sollicite sans cesse ; nous sommes constamment en mouvement. Le danger serait grand de nous prendre pour des travailleurs sociaux. Nous ne porterions plus alors au monde la Lumière de Dieu mais notre propre lumière qui n’est pas celle qu’attendent les hommes. Sachons nous tourner vers Dieu, dans une célébration liturgique recueillie, pleine de respect, de silence, et empreinte de sacralité. N’inventons rien dans la Liturgie, recevons tout de Dieu et de l’Eglise ; n’y cherchons pas le spectacle ou la réussite. La Liturgie nous l’apprend : être prêtre, ce n’est pas d’abord faire beaucoup ; c’est être avec le Seigneur sur la Croix. La Liturgie est le lieu où l’homme rencontre Dieu face à face. La Liturgie est le moment le plus sublime où Dieu nous apprend à reproduire en nous l’image de son Fils Jésus-Christ, afin qu’il soit l’aîné d’une multitude. Elle n’est pas - elle ne doit pas être - une occasion de déchirements, de luttes, et de disputes. Dans la forme ordinaire, tout comme dans la forme extraordinaire du rite romain, l’essentiel est de nous tourner vers la Croix, vers le Christ, notre Orient, notre Tout, notre unique horizon. Que ce soit dans la forme ordinaire ou la forme extraordinaire, sachons toujours célébrer, comme en ce jour, selon ce qu’enseigne le concile Vatican II, avec une noble simplicité, sans surcharges inutiles, sans esthétique factice et théâtrale, mais avec le sens du sacré, avec le souci premier de la gloire de Dieu et avec un véritable esprit de fils de l’Eglise, d’aujourd’hui et de toujours. (...) »
Apprendre à connaître l'Islam - Abbé Fabrice Loiseau (7 décembre 2016)
La cinquième conférence sur l'Islam : l'Abbé Fabrice Loiseau, sur le thème "L'Islam, défi pour les chrétiens : entre dialogue et annonce" Curé de la paroisse Saint-François-de-Paule à Toul...
https://www.youtube.com/watch?v=9KsCtZ2xUTA&feature=youtu.be