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Groupement paroissial de Villars les Dombes

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ENFIN UNE BELLE LECON DE POLITIQUE

29 Janvier 2014, 17:36pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Message de Mgr le prince Louis de Bourbon, Duc d'Anjou aux français, à la suite de la cérémonie à la mémoire du roi Louis XVI en la Chapelle Expiatoire à Paris le samedi 25 janvier 2014. :

 

armes-de-France.jpg"Depuis des années, dans mes interventions publiques, j’ai rappelé qu’il ne s’agit pas pour nous d’être des nostalgiques, mais d’être des artisans de l’avenir. Les exemples de grandes figures de la royauté vont dans ce sens. C’est à cela que sert la mémoire.

Louis XVI que nous venons d’honorer à travers cette belle cérémonie nous y convie. Mais, en 2014, un autre roi nous y aidera aussi : Louis IX, Saint-Louis, dont nous commémorons le 800e anniversaire de la naissance, survenue en 1214, la même année que la bataille de Bouvines. Saint-Louis, par l’exemple de son œuvre et de sa vie, laisse une fondation solide sur laquelle il est toujours possible de construire. Son œuvre a été celle d’un roi qui a permis à la couronne de retrouver sa souveraineté face aux grands féodaux ; celle d’un roi qui a été habité par les valeurs chrétiennes pour réformer la justice et les institutions. Il a montré ainsi que l’éthique était au cœur de l’action publique. Voilà des principes encore bien actuels. Si actuels que, s’ils ne sont pas rappelés d’abord, puis remis au centre de l’action, notre société continuera à être instable et fragile.

Mais aujourd’hui, que représentons-nous ? Que souhaitons-nous ? À quoi sert de s’inscrire dans une tradition millénaire ? Cela n’a vraiment de sens que si nous voulons apporter quelque chose à la société. Or, la société contemporaine est en pleine mutation. Je pense qu’elle a besoin de ce que la tradition représente et peut encore lui apporter.

Souvent, on me demande si je suis prêt à reprendre la place que la tradition donne à l’aîné des Bourbons. Je réponds toujours à cela, comme mon père l’a fait avant moi, que notre position est d’une nature différente. Nos droits sont incontestables et viennent du fond des âges et ils reposent sur cette union entre une dynastie et un peuple. Nous assumons ces droits restant disponibles.

Cette union a permis au royaume de France de se constituer peu à peu, du petit domaine entourant Paris, jusqu’aux frontières actuelles que Louis XVI s’évertuait à ouvrir au monde avec la Pérouse et les combats menés en Amérique contre l’Angleterre.

Tel est le miracle capétien, celui de la France aussi.

La France a progressé dans le cadre de la royauté dont les institutions reposaient sur la défense des faibles, et sur les valeurs héritées du message chrétien dont la première est le bien commun. Saint-Louis en a été le modèle que ses descendants ont suivi.

Le successeur légitime des rois de France doit conserver intact cet héritage, précieux trésor pour l’avenir. Ces valeurs ont fait leur preuve puisqu’elles ont permis à notre pays d’être gouverné et de progresser pendant huit siècles. Ce sont elles encore qui ont animé génération après génération les meilleurs de nos enfants. Cette permanence montre combien elles sont justes. Ce bien commun passe par l’unité nécessaire contre toutes les féodalités et les individualités qui veulent toujours s’imposer et imposer leur loi. Ce bien commun est aussi inspiré par le souci de la justice et du progrès social reposant sur la réalité et non l’idéalisme.

Devant les interrogations de notre génération actuelle face aux erreurs passées, nous croyons bien que nous aspirons à un renouveau. Le Pape François agit dans le même esprit en dénonçant avec vigueur les dérives de toutes sortes, notamment éthiques, qui désagrègent notre société.

Dans cette quête de renouveau et de sens, les jeunes se mobilisent. Ils retrouvent, faisant preuve d’une étonnante clairvoyance, le vrai, le juste et le beau. Ils l’expriment à leur manière et notamment à l’aide de tous les nouveaux modes de communication. J’y vois un message d’avenir. La ténacité de ceux qui ne furent d’abord que des sentinelles, des veilleurs, est assez puissante pour, peu à peu, amener des changements législatifs majeurs, comme l’Espagne nous en montre actuellement l’exemple. Nous savons que nous pouvons compter sur la puissance de la tradition et de ses réussites.

La force de la royauté a toujours été de savoir s’adapter aux évolutions tant que celles-ci avaient pour finalité le bien de l’homme créé à l’image de Dieu. Cette vérité de Saint-Louis, qui fut encore celle des grandes réformes du XVIII siècle initiées par les rois Louis XV et Louis XVI et que la Révolution est venue détourner, demeure actuelle. Saurons-nous l’entendre et la mettre en œuvre ?

Ce message est celui du présent et de l’avenir. Fidèle à la tradition royale française, je le porte, me sachant soutenu par l’exemple de mes ancêtres et par l’espoir qui vous anime."

 

 

Un message digne de la France que l'on aime et de sa vocation chrétienne.

 

 

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DROIT DE REPONSE DE M. LE CURE SUR LA POLEMIQUE AUTOUR DES FUNERAILLES

16 Janvier 2014, 12:18pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Dans l'édition du journal le Progrès du 13 janvier 2014,  pages de l'Ain et ses Pays. 

 

"En préambule sachez tout d'abord que je n'ai jamais refusé des funérailles à l'église pour un baptisé depuis 8 ans que je suis curé de Villars. Je les prépare toujours avec beaucoup de cœur et de compassion comme si j’accompagnais un membre de ma propre famille. Il est vrai que je suis fidèle dans le déroulement de la cérémonie au Rituel de l’Eglise Catholique, ce qui m’oblige parfois à modérer certaines propositions des familles sur le choix des musiques, textes et prises de parole en décalage avec l’action liturgique qui est avant tout une prière tournée vers Dieu pour le salut du défunt et la douleur de ses proches.

Sachez également que j'ai tout fait pour accueillir la demande de la famille  Aquistapace queje n'ai jamais vue ni entendue.


Jugez-en vous-même:

 

Le mercredi 30 novembre un contact bref au téléphone a été pris tôt le matin avec l’entreprise des pompes funèbres comme cela se fait habituellement puis : plus rien  malgré le constat temporaire d’absence de solution. Après réflexion, j'ai proposé au maire actuel de Villars, Mr Humbert, qui m’a contacté l’après-midi un office funèbre  le samedi 2 à  8h30 mais la proposition a été refusée par la famille car c’était trop tôt. Or, un office demandé à 9h était impossible à organiser dans de bonnes conditions pour une cérémonie rassemblant énormément de monde avec plusieurs discours en vue, tout en sachant que la messe solennelle des défunts de la paroisse avec une nombreuse assistance annoncée depuis 8 jours commençait à 10h et qu'une chorale bénévole venant de St Etienne était également attendue. A moins « d'expédier » la liturgie du défunt, ce qui m'aurait été sans doute bruyamment reproché.

 

J'ai alors proposé au maire qui devait revoir la famille la possibilité du samedi après-midi, quelque soit son heure, et le lundi: pas de réponse à mes propositions car il fallait absolument que le corps du défunt entre au crématorium pour 11h30 le samedi 2. C’était non négociable !


Que faire??? Il aurait été judicieux d'organiser les choses en 2 temps: un hommage civil et sportif dans la salle communale (mais l'initiative ne dépend plus de moi) et ensuite une cérémonie religieuse à l’église pour ceux qui croient, après la crémation, éventuellement en présence de l'urne, le lundi. Mais pour cela il eût fallu que la famille vienne construire tout cela tranquillement avec moi et ne pas faire les choses  en quelques heures, dans la précipitation, en l'absence de la veuve, dans les bureaux de la seule entreprise des pompes funèbres. On trouve toujours dans la rencontre bienveillante et la discussion une solution convenable.


 Avec le maire de Villars, le mercredi 30 octobre, j’ai donc évoqué plusieurs solutions. Il devait me recontacter le soir dans l'attente de la veuve qui revenait d’un voyage en Corse. En définitive rien n'est venu car, dans la précipitation, l'annonce du décès était déjà partie au journal et celle-ci est parue dès le lendemain dans les avis de décès du Progrès alors que nous avions bien le temps, le jeudi 31, de trouver avec l'épouse présente et les enfants de Mr Aquistapace un accord digne pour le bien de tous.


J'ajoute pour être complet que j'ai célébré la messe pour Christian A. le dimanche 3 novembre en nommant le nom du défunt au mémento des morts. Personne des proches n'était là car, d'après les Pompes Funèbres à qui j'avais fait passer le message pour la cérémonie au crématorium, la famille n'a pas voulu que cette messe soit  annoncée! Je crois donc avoir tenté tout ce qui était possible.

Mr Aquistapace a donc eu au crématorium de Bourg des funérailles chrétiennes, en présence de sa famille et de ses amis, célébrées avec l'équipe compétente déléguée par le diocèse comme beaucoup de chrétiens du département qui choisissent la crémation, ce qui n'est pas indigne.

 

Enfin, contrairement aux affirmations mensongères portées sur la même page, je constate que notre église se remplit de plus en plus avec des personnes de tous âges habitant le secteur paroissial qui comprend 9 communes dont Villars. Les voitures sont toutes pour la plupart immatriculées dans l’Ain. La Dombes étant un pays touristique de chasse et de villégiature il se trouve parfois que des catholiques venus d’ailleurs viennent nous enrichir de leur présence. Sachez qu’ils seront toujours les bienvenus car Jésus accueille avec joie tous ceux qui croient en Lui dans Sa maison.

 

Ces critiques inlassablement répétées sur le profil et l’identité des pratiquants de la messe de 10h viennent hélas de personnes mal intentionnées et aigries qui apparemment ne sont pas entrés depuis longtemps dans notre église et ignore complètement ce qui s’y passe. Je les invite donc à venir, ils sont aussi les bienvenus. Ils peuvent aussi consulter le site de la paroisse : www.paroisse-villars.com


Mais veulent-ils vraiment faire partie de la communauté paroissiale ou vivre comme un groupe sectaire qui passe son temps à critiquer, tourné vers le passé et à colporter souvent des contre-vérités. »

 

Abbé Pierre FRIESS, curé du groupement paroissial de Villars-les-Dombes.

 

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LETTRE PASTORALE DE NOTRE EVEQUE POUR LE TEMPS DE L'AVENT

2 Décembre 2013, 17:08pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Accueillir le Seigneur qui vient

 

Dimanche 1er décembre 2013
Premier dimanche de l’Avent

Chers amis,

A l’occasion de l’entrée dans une nouvelle année liturgique, je suis heureux de vous adresser cette troisième lettre pastorale, non seulement pour vous souhaiter à toutes et à tous une bonne année, mais également pour vous proposer à cette occasion quelques points de conversion au service de la mission. Ceux-ci ont pour axe majeur l’accueil.

Nous accueillons Dieu qui advient au cœur de notre histoire humaine

Pourquoi ce thème de l’accueil ? Tout simplement parce que le temps de l’Avent nous invite à accueillir le Seigneur qui vient. Il s’agit de ne pas rater cette rencontre : Vous croyez que le Fils de Dieu est venu dans ce monde, et vous attendez le jour où il viendra de nouveau… dit la bénédiction solennelle des dimanches de l’Avent. Je vous invite donc à tout faire pour véritablement accueillir le Christ dans votre vie. Cet accueil se joue en plusieurs lieux complémentaires et indissociables, dans lesquels je vous invite à vous investir : l’écoute de la Parole de Dieu, la réception des sacrements, et la rencontre de nos frères humains.

Réfléchissez bien à ce qui se réalise à Noël : dans le fragile nourrisson de la crèche, nous accueillons Dieu qui advient au cœur de notre histoire humaine. C’est un événement bouleversant, qui dépasse tout ce qu’on peut imaginer et qui suppose de notre part une grande ouverture d’esprit. Il implique que nous soyons disposés à nous laisser surprendre et à croire à l’inimaginable, contrairement à ce que fait Zacharie (voir Luc 1, 5-22). Il doit nous trouver prêts à surmonter nos craintes et à accepter de renoncer à nos projets humains à courte vue, exactement comme le font la Vierge Marie (voir Luc 1, 26-38) et saint Joseph (voir Matthieu 1, 18-25). L’évangile déplore la non-réception du Christ par ceux qui se laissent enfermer dans l’immédiateté : Il était dans le monde, lui par qui le monde s’était fait, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez les siens et les siens ne l’ont pas reçu (Jean 1, 10-11). Puissions-nous ne pas refuser de recevoir celui qui vient généreusement à notre rencontre : Voici que je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je prendrai mon repas avec lui et lui avec moi (Apocalypse 3, 20).

Osons croire à tout ce que la rencontre du Christ peut changer

Dieu est à la porte de chacun d’entre nous, mais il n’entre pas par effraction. Il sollicite notre accueil, comme lorsque Jésus vient au devant de Zachée et lui déclare : Zachée, descends vite ; aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison ! (Luc 19, 5). Lui, le Christ, ne craint pas de se compromettre avec notre humanité pécheresse ; et nous, nous ne prendrions pas le risque de l’accueillir ? Osons croire à tout ce que sa rencontre peut changer. Si le Seigneur réclame de descendre et demeurer chez nous, comme chez Zachée, c’est pour nous apporter le salut, répandre sa miséricorde et transfigurer notre existence. Vous constaterez en effet que si vous accueillez de bon cœur Dieu qui vient à vous, cela renouvellera votre vie comme cela a renouvelé celle de Zachée. Comme lui, touché par la rencontre du Dieu vivant, vous discernerez alors ce qu’il est nécessaire de modifier dans votre comportement et avec la force de l’Esprit Saint vous déciderez et accomplirez ce qui doit être fait concrètement, tel Zachée qui déclare : Voilà, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus (Luc 19, 8).

Remarquez comment le Seigneur nous rejoint aussi à travers les autres. Observez ce qui se joue dans nos rencontres humaines les plus banales en apparence ! Comme par exemple la visite de Marie à sa cousine Élisabeth (voir Luc 1, 39-45). Voyez comment le Christ révèle sa présence dans l’hospitalité réciproque : chacune des deux femmes goûte la présence de Dieu au cœur d’un échange fraternel qui ouvre à l’expérience spirituelle : expérimenter l’attention de Dieu, éprouver le prix que l’on a à ses yeux, découvrir sa présence consolante… Notez au passage l’ambivalence du mot hôte qui peut désigner à la fois celui qui accueille et celui qui est accueilli, comme pour manifester que les deux postures se trouvent finalement réunies. Voyez comment l’évangélisation commence par la présence à l’autre. Aussi, comme l’épitre aux Hébreux, je vous recommande : Persévérez dans l’amour fraternel. N’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges (Hébreux 13, 2).

Le temps de l’Avent s’offre à nous pour raviver notre attention et nous entraîner à accueillir le Seigneur. Je vous fais quatre propositions concrètes et simples à mettre en œuvre. Quatre, c’est-à-dire une par semaine, dans l’ordre que vous voulez et en les additionnant autant que faire se peut.

Première proposition : puisque le Seigneur nous dit : Heureux ceux qui entendent la Parole de Dieu et qui la gardent ! (Luc 11, 28), je vous propose de prendre un moment dans la semaine pour lire et méditer l’évangile du dimanche qui suit. Chacun peut le faire seul, en famille, avec des voisins ou avec un petit groupe.

Deuxième proposition : prenez le temps d’aller recevoir le sacrement du pardon pour vous préparer à la fête de Noël et laissez ainsi le Seigneur vous faire renaître avec lui. Pourquoi vous priver d’un tel cadeau ? Avec saint Paul, Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu ! (2 Corinthiens 5, 20). Ne soyez pas comme le roi Hérode qui se forge une fausse image de Dieu et qui a peur du nouveau-né de Bethléem ! Mais accueillez humblement le pardon et la paix que le Seigneur vous offre gracieusement !

Troisième proposition : pour répondre à l’exhortation de saint Paul : Accueillez-vous donc les uns les autres comme le Christ vous a accueillis (Romains 15, 7), je vous invite à un accueil fraternel au sein de votre paroisse. Prenez l’initiative de rencontrer gratuitement un frère chrétien au-delà des préjugés et des craintes qui vous habitent, pour apprendre à l’écouter, le connaître en vérité, et découvrir Dieu qui vous visite à travers lui. Ayez la simplicité de partager vos expériences spirituelles et de vous dire mutuellement votre joie de croire.

Le temps de l’Avent s’offre à nous pour raviver notre attention et nous entraîner à accueillir le Seigneur

Quatrième proposition : puisque Jésus lui-même se déclare présent dans les êtres humains les plus fragiles, je vous invite à développer un regard bienveillant sur les personnes fragiles de votre entourage, à les accueillir de grand cœur et à goûter comment le Seigneur lui-même vous visite au cœur de ces rencontres. Tout au long de l’Évangile, Jésus ne cesse de nous avertir que lorsque nous accueillons un petit enfant, c’est lui-même qu’on accueille (Luc 9, 48) ; lorsque l’on fait quelque chose pour celui qui a faim, qui a soif, qui est étranger, qui est nu, qui est malade, qui est en prison, c’est à lui-même qu’on le fait (voir Matthieu 25, 34-41). Il recommande aussi de ne pas inviter à sa table amis, frères, parents, riches voisins, tous susceptibles d’inviter en retour, mais d’inviter des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles, qui n’ont rien à nous rendre (voir Luc 14, 12-14). Selon ce que les circonstances et votre prière vous inspireront, mettez en œuvre cette recommandation de Jésus !

Comme vous pouvez le constater, je ne vous propose pas de grande stratégie, je n’élabore pas de vaste programme d’action ! Mais je vous invite à une démarche élémentaire, à une conversion permanente qui a pour base une attitude d’accueil, à mettre en œuvre chaque jour, avec ces quelques objectifs concrets : mieux accueillir la Parole de Dieu, mieux accueillir le pardon de Dieu, mieux accueillir l’autre. 

Bon Avent ! Bonne année chrétienne ! Que le Seigneur vous bénisse et vous garde !

Fraternellement,

+ Pascal ROLAND
Evêque de Belley-Ars

Je propose à tous ceux et celles qui se sentent appelés à porter avec moi ce projet diocésain de conversion au service de l’évangélisation et de la communion fraternelle, de constituer autour de moi une fraternité qui s’engage dans la prière. Je pense notamment,mais non exclusivement, aux personnes âgées ou malades qui ne peuvent plus guère se déplacer ni s’investir dans des actions apostoliques, mais qui seront heureuses de constituer avec d’autres comme un monastère invisible.


Il s’agit d’un engagement très léger autour de trois points concrets : la prière quotidienne du Magnificat de Marie (Luc 1, 46-55), en action de grâce pour Dieu : qui Il est et ce qu'Il fait pour nous dans sa miséricorde ; la méditation de l’évangile du dimanche qui suit pour préparer la messe dominicale, en approfondissement et en communion les uns avec les autres, de la Parole donnée par l’Église ; et chaque samedi soir, la récitation de la prière pour le diocèse, point central de ce projet.

 

Si vous souhaitez prendre ce modeste engagement, qui n’entre pas en concurrence avec d’autres, mais se veut la réponse à un appel à prier pour que grandisse chez nous l’accueil indissociable de Dieu et des autres, au service de l’annonce de la Bonne Nouvelle, faites vous connaître et communiquez vos coordonnées en écrivant à :

 

Fraternité Magnificat
31, Rue du Dr Nodet - CS 60154 - 01004 Bourg-en-Bresse Cedex
 

Comme vous pouvez le constater, je ne vous propose pas de grande stratégie, je n’élabore pas de vaste programme d’action ! Mais je vous invite à une démarche élémentaire, à une conversion permanente qui a pour base une attitude d’accueil, à mettre en œuvre chaque jour, avec ces quelques objectifs concrets : mieux accueillir la Parole de Dieu, mieux accueillir le pardon de Dieu, mieux accueillir l’autre.

 

Bon Avent ! Bonne année chrétienne ! Que
le Seigneur vous bénisse et vous garde !
Fraternellement,
+ Pascal ROLAND
Evêque de Belley-Ars

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A PROPOS DU TELETHON

30 Novembre 2013, 18:05pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Un évêque pose 3 questions aux organisateurs du Téléthon;


Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, explique à des membres de son diocèse, dont certains sont très impliqués dans le Téléthon, en quoi l'Association française de lutte contre les myopathies, qui organise l’événement, fait des choix qui posent de graves problèmes éthiques. Extraits.


  "Première difficulté : certaines recherches financées par le Téléthon concernent
l’utilisation de cellules souches embryonnaires qui se traduit nécessairement par la
destruction d’embryons humains.
D’un point de vue strictement médical, l’utilisation de cellules souches embryonnaires est d’autant
plus discutable que leur efficacité thérapeutique n’a jamais été démontrée, contrairement aux
espoirs que font naître l’utilisation de cellules souches issues du sang de cordon ombilical, ou
depuis deux ans, le recours aux cellules pluripotentes induites (dites cellules iPS) issues de la
reprogrammation de cellules souches adultes.
Mais quoi qu’il en soit, la destruction d’embryons humains est éthiquement inacceptable. Certes, la
loi française autorise aujourd’hui l’expérimentation sur les embryons humains, mais faut-il
rappeler que le « légal » n’est pas nécessairement « moral » ? Pour sa part, l’Église catholique
défend, comme elle l’a toujours fait, le respect de la vie humaine de la conception jusqu’à la mort
naturelle, en insistant particulièrement sur le fait que l’embryon humain doit être considéré
comme une personne humaine.


  Seconde difficulté : le Téléthon revendique la mise en oeuvre de pratiques d’inspiration eugéniste :
Le diagnostic prénatal est utilisé pour repérer les foetus atteints de myopathie qu’une
« interruption médicale de grossesse » permet ensuite d’éliminer. Dans le même esprit, la
technique du « diagnostic pré-implantatoire » consiste à sélectionner puis à supprimer tous les
embryons conçus in vitro porteurs de la myopathie. Ainsi, et comme le soulignait dès 2006 le
spécialiste en éthique médicale qu’est Mgr Michel Aupetit, aujourd’hui évêque auxiliaire de Paris,
dans une note publiée sur le site internet du diocèse de Paris, « les "bébéthons" qui sont présentés
comme un grand succès thérapeutique ne sont pas le fruit d’une guérison due à la recherche sur le
génome, comme on aurait pu l’espérer, mais le fruit d’une sélection embryonnaire. On pratique une
fécondation in vitro de plusieurs embryons et on sélectionne l’embryon sain en éliminant les autres. Ce
n’est donc pas un bébé "guéri" mais un bébé "survivant" ».


  Troisième et dernière difficulté : les responsables du téléthon refusent obstinément la
mise en place d’un système de fléchage des dons qui permettrait à de nombreux
donateurs d’affecter leurs dons aux recherches de leur choix, en évitant de contribuer
au financement de programmes impliquant l’utilisation et la destruction d’embryons

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MESSE DU 10 NOVEMBRE REMI GABRIEL PERCHOT

18 Novembre 2013, 08:43am

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

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M. l'abbé Rémi-Gabriel PERCHOT, diacre en vue du sacerdoce pour le diocèse de St Etienne et ami de M. l'abbé Friess, a prononcé l'homélie au cours de la messe dominicale du 10 novembre.
Il sera ordonné prêtre cette année.

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COMMEMORATION DU 11 NOVEMBRE

11 Novembre 2013, 12:02pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

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 Sur la façade de la Cure de Villars

 

" Mère voici vos fils et leur immense armée.

Qu'ils ne soient pas jugés sur leur seule misère.

Que Dieu mette en eux un peu de cette terre qui les as tant perdus

et qu'ils ont tant aimée..."

                                                                                                                             Charles Peguy (+ 1914)

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