REUNIONS—INFORMATIONS
Vendredi 11 avril à 20h30 salle sainte Thérèse : Troisième rencontre pour lire et méditer les ACTES DES APOTRES
VILLARS LES DOMBES - BIRIEUX - BOULIGNEUX - LAPEYROUSE - LE PLANTAY - SAINT MARCEL EN DOMBES - SAINT PAUL DE VARAX - MARLIEUX - SAINT GERMAIN SUR RENON _____________________________________Curé : M. l'Abbé Pierre FRIESS_____________________________________ INFORMATIONS de PERMANENCES et de CONTACT sur https://www.paroisse-villars.com/2023/03/contacter-la-paroisse.html
Vendredi 11 avril à 20h30 salle sainte Thérèse : Troisième rencontre pour lire et méditer les ACTES DES APOTRES
| 3e jour du procès du tueur en série Michel Fourniret, Marie, belge âgée à l'époque de 13 ans, a raconté à la barre comment l'accusé, disant chercher sa route et se présentant comme professeur de dessin et père de famille, l'avait mise en en confiance avant de la contraindre, en la tirant, à monter dans sa camionnette. "Avant de monter, j'ai confié ma route à la vierge Marie. J'ai dit, 'Marie, passe devant' pour qu'il ne m'arrive rien. J'ai commencé à prier dans mon coeur". Ce 26 juin 2003, à Ciney en Belgique, Fourniret prend la route, alors qu'elle se met à prier à haute voix."Je lui ai demandé s'il croyait en Dieu, il ne m'a pas répondu". La camionnette prend un chemin à l'écart et s'arrête. Le tueur présumé entrave sa victime aux mains et aux pieds, la conduit à l'arrière du véhicule, avant de repartir. A l'arrière, entravée, Marie prie à haute voix, de plus en plus fort, "à pleine gorge". Elle aperçoit une carte routière des Pays-Bas, de Belgique et de France. "Je me suis dit, c'est fini. J'ai vu toute ma vie défiler, je me suis sentie comme dans un film". Soudainement, les liens des jambes se détendent, elle se libère puis, avec les dents parvient à dégager ses mains. A un arrêt du véhicule, elle ouvre la porte latérale coulissante et s'enfuit, sans que Fourniret s'en aperçoive. Plus loin, une femme la recueille en voiture et, chemin faisant, croise la camionnette du ravisseur qui a fait demi-tour. Le numéro d'immatriculation relevé permettra à la police belge d'arrêter Michel Fourniret. Marie dit n'avoir pas besoin de psychologue pour gérer le souvenir de son enlèvement : "c'est là que se trouve la grâce, je n'en ai pas besoin". (l'Express.fr)(le salon beige) |
| Le Cardinal Philippe Barbarin dans Aujourd’hui en France, reproduit sur le site de la CEF :
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Plusieurs faits concordants montrent que la pression est de plus en plus forte pour que l'on parvienne bientôt à l'ouverture des commerces le dimanche.
Prochainement, il n’y aura plus d’arrêt à la fièvre acheteuse. Le rassemblement à l'église sera remplacé par la ruée vers les temples modernes de la consommation et vous pourrez acheter tout ce que bon vous semble 7 jours sur 7. Finis les journées paisibles en famille, les visites chez des parents ou des amis, les pique-niques et les promenades dans la nature : le repos, la halte spirituelle et la détente familiale pourront enfin faire place à la course aux affaires. Tans pis pour les employés de la grande distribution : s'ils veulent avoir vraiment une vie de famille, ils n'auront qu'à faire un autre métier ! Tant pis aussi pour grand-mère que nous n'irons plus voir aussi souvent : elle attendra, et attendra, à la maison de retraite, elle ne fait que ça !...
Mais, soyons-en bien conscients, le dimanche passé ainsi dans les magasins risque fort de fragiliser encore plus la famille autant chez ceux qui seront dans l’obligation de travailler que chez ceux qui, en poussant leur chariot, n’auront plus guère de temps de se parler et de passer tranquillement une journée bienfaisante ensemble.
Fort heureusement, les conseillers conjugaux (pour les dossiers de divorce), les thérapeutes familiaux, les psychologues et les pédiatres seront ouverts dès le lundi...
Abbé Pierre FRIESS, curé.
Seigneur me voici pour exercer votre aimable miséricorde, et pour la faire éclater en présence du Ciel et de a terre.
Les autres vous glorifient en faisant voir quelle est la force de votre grâce, par leur fidélité et leur constance ; combien vous êtes doux et libéral envers ceux qui vous sont fidèles.
Pour moi je vous glorifierai en faisant connaître combien vous êtes bon envers les pécheurs et que votre miséricorde est au-dessus de toute malice, que rien n’est capable de l’épuiser, que nulle rechute, quelque honteuse et criminelle qu’elle soit, ne doit porter un pécheur au désespoir du pardon.
Je vous ai grièvement offensé, ô mon aimable Rédempteur ; mais ce serait bien pire encore, si je vous faisais cet horrible outrage de penser que vous n’êtes pas assez bon pour me pardonner.
C’est en vain que votre ennemi et le mien me tend tous les jours de nouveaux pièges.
Il me fera tout perdre plutôt que l’espérance que j’ai en votre miséricorde.