2008-07-17_Messe devant la chasse du Saint curé


VILLARS LES DOMBES - BIRIEUX - BOULIGNEUX - LAPEYROUSE - LE PLANTAY - SAINT MARCEL EN DOMBES - SAINT PAUL DE VARAX - MARLIEUX - SAINT GERMAIN SUR RENON _____________________________________Curé : M. l'Abbé Pierre FRIESS_____________________________________ INFORMATIONS de PERMANENCES et de CONTACT sur https://www.paroisse-villars.com/2023/03/contacter-la-paroisse.html


19. SAMEDI (Vert) De la férie, ou (Blanc) de la Ste Vierge.
18H30 à Marlieux : Sainte messe dominicale anticipée pour Paul BAUJARD et les défunts des familles MICHAUD, et familles LHOSTE;
Pas de Messe St Marcel.
20. DIMANCHE (Vert) XVIe DIMANCHE ORDINAIRE
10h30 à Villars : sainte Messe dominicale «pro populo» (Missel Paul VI) pour une intention particulière.
12H00 à Villars : baptême de Clément BAILLY (de Marlieux)
26. SAMEDI (Blanc) St Joachim et Ste Anne, parents de la Ste Vierge.
11h00 à Villars Mariage de Hugo STREICHENBERGER e Lina ALSATE ALVAREZ
15h30 à Birieux : Mariage de Marie-Agnès VINCENT et Mickaël DECOLLONGE;.
17h00 à Villars : Mariage de Carole BRETON et Pascal CHIBOUT.
18h30 à St Marcel : sainte Messe dominicale anticipée, pour Maurice LIMANDAS.
27. DIMANCHE (Vert) XVIIe DIMANCHE ORDINAIRE.
10h30 à Villars : Sainte messe dominicale «pro populo» en action de grâces, pour les défunts d’une famille.
« Saint Benoît de Nursie, a exercé « une influence fondamentale sur le développement de la civilisation et de la culture européenne » et encore aujourd'hui, a-t-il continué, la règle bénédictine « offre des indications utiles non seulement aux moines, mais aussi à tous ceux qui cherchent un guide dans leur chemin vers Dieu.
Par sa mesure, son humanité et son discernement sobre entre ce qui est essentiel et secondaire dans la vie spirituelle, elle a pu conserver sa force illuminatrice jusqu'à aujourd'hui ». D'où une éternelle validité de l'« œuvre merveilleuse » déroulée de Saint Benoît et de sa règle « pour la formation de la civilisation et de la culture européenne ».
Lorsque Paul VI, en proclamant Saint Benoît Patron de l'Europe le 24 octobre 1964, voulut reconnaître l'œuvre merveilleuse accomplie par le saint à travers la Règle pour la formation de la civilisation et de la culture européenne. Aujourd'hui, l'Europe - à peine sortie d'un siècle profondément blessé par deux guerres mondiales et après l'effondrement des grandes idéologies qui se sont révélées de tragiques utopies - est à la recherche de sa propre identité. Pour créer une unité nouvelle et durable, les instruments politiques, économiques et juridiques sont assurément importants, mais il faut également susciter un renouveau éthique et spirituel qui puise aux racines chrétiennes du continent, autrement on ne peut pas reconstruire l'Europe.
Sans cette sève qui le fait vivre, l’homme risque de succomber à la vieille tentation de vouloir se racheter tout seul - une utopie qui, comme l'a souligné le pape Jean Paul II, a produit, de diverses manières dans l’Europe du 20ème siècle, "un retour en arrière sans précédent dans l’histoire tourmentée de l’humanité" (Insegnamenti, XIII/1, 1990, p. 58).
En recherchant le véritable progrès, écoutons encore aujourd'hui la Règle de Saint Benoît comme une lumière pour notre chemin. Le grand moine demeure un véritable maître à l'école de qui nous pouvons apprendre l'art de vivre l'humanisme .. »
Bonnes vacances !
Alors que les plus jeunes bénéficient maintenant de deux mois de vacances scolaires, beaucoup d’adultes vont pouvoir prendre un peu de congés. Mais j’entends déjà certains se plaindre : « cette année, nous ne partirons pas en vacances car cela coûte beaucoup trop cher ». Mais faut-il nécessairement partir au loin et dépenser beaucoup d’argent pour se reposer un peu ?
Certes, la publicité veut nous le faire croire, mais cela n’est pas vrai ; profiter de ce temps de vacances est à la portée de tous si nous savons bien nous y prendre. Faut-il obligatoirement aller dans un parc de loisirs pour se détendre avec ses enfants ? Ceux-ci seront sans doute plus heureux de construire une cabane dans les bois et d’accueillir papa qui vient leur donner un coup de main : C’est vrai, aller au restaurant en famille coûte cher, mais est-ce nécessaire ? Quoi de plus agréable qu’un pique-nique sur l’herbe ? Et voir la beauté de la nature ne demande pas un grand déplacement : une ballade en forêt est parfois plus profitable qu’un long voyage organisé !
L’an dernier, à la reprise du catéchisme où chaque enfant pouvait raconter son plus beau jour de l’été, l’un d’eux me dit : « Le mieux, c’était un soir où avec Papy, nous sommes restés longtemps ensemble à regarder le ciel pour admirer les étoiles »…
Chers paroissiens, enfants, parents ou grands parents, je vous souhaite de trouver ou de retrouver en famille ces plaisirs simples : que l’été devienne ainsi un temps de retrouvailles, de respiration familiale : il n’y a rien de plus reposant.
Mais pour la réussite d’un tel programme, il faut respecter une consigne débrancher la télé !
Abbé Pierre Friess, Curé
15h30 à Villars : Mariage de Julie DUPONT et Josselin FERON.
17h00 à Villars : Mariage de Amandine PIZZANELLI et Michel HUERTA.
18h30 à St Marcel : sainte Messe dominicale anticipée, pour les familles PEILLON BACCONNIER-JOMARD, Chantal BEGON.
13. DIMANCHE (vERT) XVe DIMANCHE ORDINAIRE.
10h30 à Villars : Sainte messe dominicale «pro populo» pour Marguerite MAROKY et les familles CAMPANT-DOUSSON, les familles BOULANGER- SALMON-BARDIN-TAPONARD.
12h00 à Villars : baptême de Lola FILIZETTI.
19. SAMEDI (Vert) De la férie, ou (Blanc) de la Ste Vierge.
18H30 à Marlieux : Sainte messe dominicale anticipée pour Paul BAUJARD et les défunts
des familles MICHAUD, et familles LHOSTE;
Pas de Messe St Marcel.
20. DIMANCHE (Vert) XVIe DIMANCHE ORDINAIRE
10h30 à Villars : sainte Messe dominicale «pro populo» (Missel Paul VI) pour une intention particulière.
12H00 à Villars : baptême de Clément BAILLY (Marlieux)
"Le décalage, pour Ingrid Betancourt, entre la foi catholique qu’elle manifeste publiquement et nos mœurs laïcistes, peut devenir une souffrance quasiment insupportable. [...] D’autres, d’un autre bord, mais qui ne parviennent jamais à se réjouir d’une bonne – d’une magnifique nouvelle – tellement ils sont habitués à n’en connaître que de mauvaises, feront la moue, et, d’un air désabusé, crieront à la supercherie, en faveur d’une féministe, écologiste, qui, de surcroît, fut plutôt de gauche ! Ceux-là, comme les autres, nous confortent dans cette constatation que le plus difficile à admettre, pour l’homme, n’est pas l’existence du mal, mais la possibilité du bien, ici-bas. Nous pensons beaucoup trop souvent que la victoire de Dieu, dans le temporel, ne survient, en définitive, que dans les catastrophes, les déluges, les pluies de feu et de soufre. [...]
Ingrid Betancourt, soutenue par l’intelligentsia marxiste, la gauche caviar et le Paris people et bobo, libérée par l’armée et le Président de son pays, tous deux suspects d’anticommunisme primaire, donc de fascisme, se retrouvant, d’un coup, icône de la prière publique, symbole de la dévotion à Marie, la femme au chapelet – la seule chaîne qu’elle accepte – n’est-ce pas la manifestation tangible de l’humour de Dieu ?
Sa victoire arrive toujours là où personne ne l’attend. Mais elle arrive, avec une telle surabondance dans l’évidence qu’il faut être sec comme un pharisien ou tordu comme un sadducéen pour refuser de la voir. Le monde entier se vautrait dans la sécularisation de toutes choses, le laïcisme impénitent et les ecclésiastiques eux-mêmes, en grand nombre, voulaient voir séparés l’Eglise et l’Etat, et, plus encore la prière et l’armée. Certains même en faisaient une doctrine nouvelle, issue des fumées du Concile. Les concepts d’Etat chrétien, de société chrétienne, d’institution chrétienne… avec leurs conséquences : le culte public rendu à Dieu, devaient disparaître au profit d’une religion plus discrète, plus personnelle, plus intérieure – vrai levain dans la pâte – et donc, la moins institutionnelle et la moins visible possible. Ces idées soi-disant nouvelles allaient de pair avec la désaffection pour le culte rendu à Marie, les formes populaires de la religion, et, tout, particulièrement, la plus critiquée, la plus ridiculisée, la récitation du chapelet.
Et voici que, le chapelet, la dévotion à Marie, la médaille miraculeuse, le Dieu des armées et le Sacré-Cœur avec, en prime un chef d’Etat très chrétien, reviennent, en triomphe devant les caméras du monde entier, par Ingrid Betancourt. [...] Qui a dit que nous devions rester attentifs aux signes des temps ? En voici un, de belle allure." (prov. le Salon Beige)