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Groupement paroissial de Villars les Dombes

Levons-nous ! Allons ! Marchons pour la défense de la Vie et de la famille !

19 Décembre 2009, 23:02pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Levons-nous ! Allons ! Marchons pour la Vie !

En marche pour la vie 650 personnes ont déjà signé le blog de soutien à la Marche pour la Vie du 17 janvier ouvert par la Famille Missionnaire de Notre-Dame :

Ndn_site "Le but de ce blog est de faire comprendre l'importance d'une détermination convaincue pour l'évangile de la vie. Les générations à venir ne diront-elles pas de nous, avec raison : vous saviez qu'il y avait plus de 200 000 avortements par an en France, pourquoi n'avez-vous rien dit ? Vous ne pourrez pas, tous, participer à la Marche pour la Vie, le 17 janvier à Paris, mais vous pouvez signer le blog."

Pourquoi pas vous ?

Du salon beige

 

Un car partira de Bourg en Bresse  vers 7h00, retour vers 23h30

Inscription à l'adresse de Matthieu Gillet 241 chemin de la Croix 01310 St Rémy. Tél. 04 74 24 24 24 ou 06 68 57 88 30.

(Frais de transport : 30 Euros par personne. Ce tarif est déterminé en fonction d'un car complet de 50 places). Chèque à l'ordre de Matthieu Gillet.

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ANNONCES DE LA SEMAINE

19 Décembre 2009, 18:08pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

19. SAMEDI  (Violet) De la férie.

          9h00 à 12h00 à Villars : adoration silencieuse du St Sacrement.

          18h00 à  St Marcel : sainte messe dominicale anticipée.

20. DIMANCHE (Violet) IVe DIMANCHE DE L’AVENT.

       9h00 à Marlieux : Sainte messe dominicale (Paul VI) pour Marcelle ROGNARD, les Paul BAUJARD, . Marguerite MAROKY et familles CAMPANT-DOUSSON.

    10h30 à Villars : Sainte messe dominicale  «pro populo», pour la famille de Philippe VIRICEL,  Jean ANGLADE et famille CHAUMIENNE, pour les âmes du Purgatoire.

 

21. LUNDI  (Violet) De la férie, ou (Blanc) St Pierre Canisius, prêtre et docteur de l’Eglise.

17h00 à 18h00 à l’église de Villars : confessions (M. le Curé).

17h30 : chapelet

18h00 à Villars : sainte messe.

22. MARDI (Violet)  De la férie.

15h00 à la résidence Automne : sainte messe.

23. MERCREDI (Violet) De la férie, ou (Blanc) St Jean de Kenty, prêtre.

15h00 à la maison de retraite publique : sainte messe pour les familles GRELLET-PLANCHE.

 


nativ009.gif24. JEUDI (Violet) De la férie.

 10h00 à 12h00 à l’église de Villars : confessions (RP François KLUlLZYNSKI de la Communauté St Martin)

17h45  à St Marcel en Dombes : baptême de Eva CHAPUIS

19h00 à St Marcel en Dombes  : sainte messe de la Vigile de Noël.

19h00 à Marlieux : sainte messe de la Vigile de Noël, pour les familles de la Paroisse.

25. VENDREDI(Blanc) LA NATIVITE DU SEIGNEUR - Fête d’obligation. Quête pour les chantiers diocésains.

00h00 à Villars : sainte messe solennelle de la Nativité de Notre Seigneur, avec chants grégo riens et traditionnels. Pour Yves TORRES, Marie et François VAPILLON; familles BUISSON- NEYRET, Louise BOUR.

Suivie du traditionnel vin chaud à la sortie

Vers 2h00à Villars :  messe basse de l’aurore.

10h30 à Marlieux : sainte messe solennelle du jour en latin (missel Bx Jean XXIII). Pour Mar celle ROGNARD, Paul et Rémy PERENON; famille de FRAMOND.

11h00 à St Marcel : sainte messe du jour de Noël (Missel Paul VI).pour les âmes du purgatoire.

18h30 à Villars : Vêpres solennelles et Salut du T. Saint Sacrement en grégorien et

 chants de Noël.

 


26. SAMEDI  (Rouge) St ETIENNE, 1er martyr.

Pas de messe anticipée.

27. DIMANCHE (Blanc) LA SAINTE FAMILLE DE JESUS, MARIE, JOSE¨PH .

     10h30 à Villars : Sainte messe dominicale unique  «pro populo», pour  les âmes du Purgatoire.pour Marcelle ROGNARD, Germaine et Henri BIROCHON et leur fils Henri . Marguerite MAROKY et familles CAMPANT-DOUSSON.

 

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LE CHOEUR DES DOMBES CHANTE NOEL

19 Décembre 2009, 10:17am

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

CONCERT DE NOËL

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LE CHŒUR DES DOMBES

dirigé par Yves Ardisson

concert_Noel_2009_006.jpg

Dimanche 20 décembre
à 16h00

en l'église de Villars les Dombes.

Au programme :

Noëls traditionnels de France et d'Europe.
Entrée libre.

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4EME DIMANCHE DE L'AVENT : DIEU NOUS VISITE POUR NOUS METTRE EN CHEMIN VERS LA CRECHE DE BETHLEEM.

18 Décembre 2009, 15:32pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

"Cieux, faites venir le juste comme une rosée ; qu'il descende des nuées comme une pluie bienfaisante, : que la terre s'entr'ouvre et donne naissance au Seigneur"
Rorate caeli (Introït)

 

 

LA VISITATION

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"Heureuse celle qui a cru
à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites
de la part du Seigneur".


Les grandes antiennes "Ô"

Pendant cette semaine qui précède Noël, du 17 au 23 décembre, l’Église chante avec une joyeuse impatience l'arrivée toute proche du Sauveur qu’elle attend : tous les soirs, à l’office de Vêpres, elle fait précéder le chant du Magnificat d’une "antienne", différente chaque jour.

 

Pourquoi les appelle-t-on les grandes antiennes "Ô" ? Tout simplement parce qu’elle commencent toutes par cette joyeuse exclamation : "Ô..."

Les papes nous rappellent souvent que la famille est une "ecclesiola", une "petite église", une "’église domestique". Voilà pourquoi l’Église notre Mère nous invite à nous associer à cette grande prière en ajoutant chaque soir à notre prière familiale, dans les jours qui précèdent Noël, l’antienne du jour.

 

Le 17 décembre

Ô Sagesse, sortie de la bouche du Très-Haut,

toi qui régis l'univers avec force et douceur :

viens nous enseigner le chemin de la vérité   (Sag 8, 1))

 

Le 18 décembre

Ô Adonaï, et Chef de la maison d'Israël,

tu te révèles à Moïse dans le buisson ardent

et tu lui donnes la Loi sur la montagne :

viens nous délivrer par la vigueur de ton bras. (Ex 3, 2 et 20, 1

 

Le 19 décembre

Ô Rameau de Jessé, étendard dressé à la face des nations,

les rois sont muets devant Toi, tandis que les nations t'appellent :

viens nous sauver, ne tardes plus. (Is 11, 10)

 

Le 20 décembre

Ô Clé de David, Sceptre de la maison d’Israël,

tu ouvres et nul ne fermera, tu fermes et nul n'ouvrira :

viens arracher les captifs aux ténèbres de la mort. (Is 22, 22 - Ap 3, 7 - Lc 1, 78)

 

Le 21 décembre

Ô Orient, splendeur de la lumière éternelle

et Soleil de justice :

viens illuminer ceux qui sont assis à l'ombre de la mort; (Ps 106, 10)

 

Le 22 décembre

Ô Roi des nations, tant désiré par elles,

Pierre angulaire qui unit toutes choses :

viens sauver l'homme que tu as tiré du limon. (Ag 2, 8 - Ep 2, 14)

 

Le 23 décembre

Ô Emmanuel, notre roi et notre Législateur,

attente et salut des nations :

viens nous sauver, ô seigneur notre Dieu. (Is 7, 14 et 32, 22)

 

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EDITO DE MGR BAGNARD SUR L'IDENTITE NATIONALE (suite)

17 Décembre 2009, 10:54am

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

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....A n’en pas dou­ter, l’un des che­mins qui ou­vre à l’iden­ti­té na­tio­nale passe par l’his­toire. C’est dans l’hé­ri­tage reçu des siè­cles que se re­flète le vi­sage d’une na­tion. "Qu’avons-nous que nous n’ayons reçu ?" Que pour­rions-nous dire de nous-mê­mes et de no­tre pays si, faute de mé­moire, nous ne par­ve­nions pas à nous si­tuer dans le pro­lon­ge­ment d’une his­toire ? Ce se­rai le si­lence ou l’ar­bi­traire d’une pa­role ti­rée de l’im­mé­diat !
Ain­si, c
omme évê­que de Bel­ley-Ars, je ne peux pas igno­rer que la pré­sence d’un évê­que, iden­ti­fiée avec cer­ti­tude par l’his­toire dans la Ville de Bel­ley, re­monte à l’an 412. Il s’ap­pe­lait Au­dax. L’ Evê­que ac­tuel est le cen­tième d’une li­gnée qui en comp­te qua­tre-vingt-dis neuf avant lui. Ain­si, de­puis seize siè­cles, le chris­tia­nisme est pré­sent - de fa­çon or­ga­ni­sée - sur no­tre ré­gion. Com­ment, sur une aus­si lon­gue du­rée, l’Évan­gile n’au­rait-il pas fa­çon­né le com­por­te­ment de ses ha­bi­tants, leur mode de pen­sée, leur cul­ture, leur vi­sion de l’exis­tence ?
On peut dis­cu­ter sur le bien fon­dé de cet im­pact, mais on ne peut con­tes­ter les don­nées ob­jec­ti­ves de l’his­toire. Les tra­ces de cet hé­ri­tage sont là sous nos yeux. Il suf­fit de voir "ce long man­teau d’égli­ses et de ca­thé­dra­les qui re­cou­vre no­tre pays pour com­pren­dre que les va­leurs chré­tien­nes ont dû quand même y jouer un rôle", dé­cla­rait Ni­co­las Sar­ko­zy, le 13 dé­cem­bre 2007. Pour­quoi s’en ex­cu­ser ? Pour­quoi s’en dé­fen­dre puis­que nous som­mes tout sim­ple­ment de­vant une don­née de fait ?
La cul­ture is­sue de cette im­pré­gna­tion des siè­cles est si pro­fon­dé­ment en­ra­ci­née qu’elle est de­ve­nue comme une se­conde na­ture ; elle fait si bien corps avec cha­cun d’en­tre nous qu’elle a ce grave in­con­vé­nient de ne plus s’in­ter­ro­ger sur les ori­gi­nes où elle a pui­sé sa sève.
Jean-Paul II avait jus­te­ment osé dire au Bour­get, le 1er juin 1980 : "On sait la place que l’idée de li­ber­té, d’éga­li­té et de fra­ter­ni­té tient dans vo­tre cul­ture, dans vo­tre his­toire. Au fond, ce sont là des idées chré­tien­nes." S’in­ter­ro­ger sur l’iden­ti­té na­tio­nale, c’est donc re­trou­ver le che­min des ori­gi­nes et les as­su­mer comme un creu­set qui, au fil des siè­cles, a for­gé l’iden­ti­té de no­tre pays.

 

Cette in­ter­ro­ga­tion con­duit à re­con­naî­tre que l’un des fac­teurs ma­jeurs de cette iden­ti­té, c’est bien le chris­tia­nisme. Ni­co­las Sar­ko­zy avait dit au La­tran : "Les ra­ci­nes de la France sont es­sen­tiel­le­ment chré­tien­nes... Une na­tion qui ignore l’hé­ri­tage éthi­que, spi­ri­tuel, re­li­gieux, de son histoire com­met in crime con­tre sa cul­ture.. Ar­ra­cher la ra­cine, c’est per­dre la si­gni­fi­ca­tion, c’est af­fai­blir le ci­ment de l’iden­ti­té na­tio­nale et des­sé­cher da­van­tage en­core les rap­ports so­ciaux qui ont tant be­soin de sym­bo­les de mé­moire."
Il est vrai que le siè­cle des Lu­miè­res a con­tes­té cet hé­ri­tage, mais il en est res­té, mal­gré lui, pro­fon­dé­ment im­pré­gné. Le ca­dre men­tal dans le­quel il ex­pri­mait ses "idées nou­vel­les" con­ti­nuait à s’ali­men­ter sou­ter­rai­ne­ment à la Source qu’en sur­face il re­je­tait !
Sans ce ré­fé­ren­tiel fon­da­men­tal, il n’au­rait pas pu éla­bo­rer la Dé­cla­ra­tion uni­ver­selle des Droits de l’homme, dont l’un des prin­ci­pes fon­da­men­taux est le res­pect dû à tout être hu­main. Car tous les hom­mes sont égaux en di­gni­té. Cha­cun a donc le droit d’être re­con­nu pour lui-même, qu’il soit croyant, non croyant, li­bre pen­seur, etc...
Et jus­te­ment, l’es­prit de la laï­ci­té s’en­gage à ré­unir les con­di­tions per­met­tant aux croyants et aux in­croyants de vi­vre ensem­ble, la base de cette con­vi­via­li­té étant le res­pect de la con­science de cha­cun. Nous som­mes ty­pi­que­ment de­vant la ver­sion sé­cu­lière du mes­sage évan­gé­li­que !
Aus­si quand, sur l’ho­ri­zon qui nous est fa­mi­lier, sur­gis­sent d’au­tres cul­tu­res - is­sues d’au­tres re­li­gions - nous nous in­ter­ro­geons lé­gi­ti­me­ment sur leur com­pa­ti­bi­li­té avec no­tre pro­pre iden­ti­té na­tio­nale. Et c’est aus­si l’oc­ca­sion d’avoir une plus claire con­science de ce que veut dire être fran­çais. Au nom de cette iden­ti­té, nous in­ter­ro­geons l’Is­lam. Ac­cepte-t-il, dans les faits, la li­ber­té de con­science ? In­tè­gre-t-il, dans le champ so­cial, l’éga­li­té en­tre l’homme et la femme ? Le res­pect des con­scien­ces va-t-il jus­qu’à ac­cueillir le chan­ge­ment de re­li­gion sans crainte de re­pré­sailles ? Peut-on être tran­quil­le­ment adepte d’une au­tre re­li­gion dans un pays mu­sul­man ? Si la ré­ponse est "oui" pour tel pays, et "non" pour tel au­tre, alors y a-t-il un or­ga­nisme of­fi­ciel qui dé­fi­nit la juste pen­sée de l’Is­lam ? Où se trouve la vé­ri­ta­ble in­ter­pré­ta­tion ? Le fran­çais a be­soin de le sa­voir au mo­ment où son pays ac­cueille cette cul­ture sur son ter­ri­toire et cela au nom de l’iden­ti­té na­tio­nale.
Car voi­ci, par exem­ple, ce que je lis sous la plume d’un Père Jé­suite égyp­tien, le Père Bou­lad, bon con­nais­seur de l’is­lam : "Quand un mu­sul­man me dit : l’is­lam est la re­li­gion de la to­lé­rance, je lui ré­ponds : par­mi les 57 pays mu­sul­mans de la pla­nète, cite m’en un seul où la li­ber­té re­li­gieuse existe. Si bien que le non-mu­sul­man n’a pas sa place. Il est to­lé­ré, tout juste, comme dhim­mi, mais à part ça, non. La to­lé­rance, pour l’is­lam, c’est que vous êtes to­lé­ré comme ci­toyen de deuxième zone en tant que chré­tien ou juif. Mais en de­hors de ça, si vous êtes boud­dhiste ou hin­douiste, vous n’êtes plus to­lé­ré. Vous êtes un ka­fir, c’est-à-dire car­ré­ment un apos­tat, un im­pie. [...]"
N’est-ce pas le rap­pel de l’exi­gence d’un dia­lo­gue en vé­ri­té, au mo­ment où l’on s’in­ter­roge sur l’iden­ti­té na­tio­nale ? Et cette exi­gence dé­passe lar­ge­ment la dis­cus­sion sur la hau­teur des mi­na­rets, même si celle-ci est à pren­dre aus­si en con­si­dé­ra­tion.
† Père Guy-Ma­rie Ba­gnard
Évê­que de Bel­ley-Ars

 

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UN ARTICLE REMARQUABLE ET COURAGEUX DE NOTRE EVEQUE

16 Décembre 2009, 21:31pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

En ces jours où "les fran­çais sont in­vi­tés à ré­flé­chir sur l’iden­ti­té na­tio­nale", Monseigneur Bagnard, évêque du diocèse de Belley Ars publie à ce sujet sur le site du diocèse,  un article remarquable et courageux. Quelques extraits :

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  ....Si l’on s’in­ter­roge sur l’iden­ti­té na­tio­nale, c’est que l’on ne sait plus ce que l’ex­pres­sion re­cou­vre exac­te­ment. La cause en est due d’abord à l’im­pact de l’Eu­rope sur no­tre pays ! En de­ve­nant mem­bres de l’Union Eu­ro­péenne, les fran­çais voient plus ou moins s’ef­fa­cer le sen­ti­ment de leur ap­par­te­nance à la Na­tion. De ce fait, la no­tion de na­tio­na­li­té, sans vrai­ment dis­pa­raî­tre, passe au se­cond plan. On se dit fa­ci­le­ment ci­toyen de l’Eu­rope et même par­fois, plus ra­di­ca­le­ment en­core, "ci­toyen du monde." Que de­vient alors le lien qui unit à son pro­pre pays ?
L’une des au­tres cau­ses qui en­toure d’un brouillard l’iden­ti­té na­tio­nale, c’est l’ar­ri­vée dans note pays d’un grand nom­bre d’ « étran­gers ». Un seul exem­ple : quand l’équipe de foot­ball qui dé­fend les cou­leurs de la France, se pré­sente avec une ma­jo­ri­té de joueurs d’ori­gine afri­caine dans ses rangs - ce qui n’est en rien cri­ti­qua­ble, bien en­ten­du ! - on se pose la ques­tion :"Que veut dire exac­te­ment l’ex­pres­sion : "équipe de France" ?

Or, c’est au mo­ment où se brouille la con­science de ce que l’on croyait être jus­qu’alors, que l’on s’in­ter­roge sur la réa­li­té de ce que l’on était vrai­ment ! Qu’est-ce qui fait que l’on est fran­çais ?à suivre...

 

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