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Groupement paroissial de Villars les Dombes

Evangile du dimanche 25 septembre - 26e du temps ordinaire

22 Septembre 2016, 07:34am

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Evangile du dimanche 25 septembre  -  26e du temps ordinaire
Evangile du dimanche 25 septembre  -  26e du temps ordinaire

Parabole du Riche et de Lazare

Evangile selon St Luc chapitre 16, 19-31

« Il y avait un homme riche, vêtu de pourpre et de lin fin, qui faisait chaque jour des festins somptueux. Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare, qui était couvert d’ulcères.
Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais les chiens, eux, venaient lécher ses ulcères. Or le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi, et on l’enterra.
Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; levant les yeux, il vit Abraham de loin et Lazare tout près de lui. Alors il cria : “Père Abraham, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise.
– Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur pendant la sienne. Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance.
Et en plus de tout cela, un grand abîme a été établi entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient passer vers vous ne le puissent pas, et que, de là-bas non plus, on ne traverse pas vers nous.” Le riche répliqua : “Eh bien ! père, je te prie d’envoyer Lazare dans la maison de mon père. En effet, j’ai cinq frères : qu’il leur porte son témoignage, de peur qu’eux aussi ne viennent dans ce lieu de torture !”
Abraham lui dit : “Ils ont Moïse et les Prophètes : qu’ils les écoutent ! – Non, père Abraham, dit-il, mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront.”
Abraham répondit : “S’ils n’écoutent pas Moïse ni les Prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts : ils ne seront pas convaincus.” »

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*SAMEDI 24 SEPTEMBRE     18h30 à Birieux : sainte messe  dominicale anticipée.

*DIMANCHE 25 SEPTEMBRE  -  26e DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE         

           10h00 à Villars  : sainte messe  dominicale "pro populo" pour Myriam VOCHES.                           11h30 baptême de Arthur LAROCHE

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19 septembre : 170e Anniversaire du Message de La Salette

19 Septembre 2016, 12:05pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Refrain: Vierge de la Salette Tous nos cœurs sont à vous En ce saint jour de Fête Du Ciel bénissez-nous Du Ciel bénissez-nous. 1-Sur la montagne austère, Marie s’assoit en pleurs. Souffrant pour notre terre, Nos fautes, nos malheurs. 2-Quelle est cette lumière qui brille dans ce creux ? On dirait sur la pierre comme un globe de feu. 3-Qui donc est cette dame dans ces pauvres habits de simple paysanne connaissant le pays ? 4-Des deux enfants qui doutent Marie calme la peur. Les voici qui L’écoutent leur dire Sa douleur. 5-Une grande nouvelle Je suis venue conter. Cette voix maternelle Captive les bergers.

 

 

 

 

  •  

Voici le texte du Message de Marie à La Salette :

"Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur, je suis ici pour vous conter une grande nouvelle.

Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si fort et si pesant que je ne puis plus le maintenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse. Pour vous autres, vous n’en faites pas cas ! Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres.

Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. C’est ça qui appesantit tant le bras de mon Fils.

Et aussi, ceux qui mènent les charrettes ne savent pas jurer sans mettre le nom de mon Fils au milieu. Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils.

Si la récolte se gâte, ce n’est rien qu’à cause de vous autres. Je vous l’avais fait voir l’an dernier par les pommes de terre, vous n’en avez pas fait cas. C’est au contraire : quand vous en trouviez des pommes de terre gâtées, vous juriez, vous mettiez le nom de mon Fils au milieu. Elles vont continuer, et cette année, pour la Noël, il n’y en aura plus.

(Jusqu’ici la Belle Dame a parlé en français. Elle prévient une question de Mélanie et termine son discours en patois.)

Vous ne comprenez pas, mes enfants ! Je vais vous le dire autrement. Si la recolta se gasta...
Si vous avez du blé, il ne faut pas le semer. Tout ce que vous sèmerez, les bêtes le mangeront et ce qui viendra tombera tout en poussière quand on le battra. Il viendra une grande famine.
Avant que la famine vienne, les petits enfants au-dessous de 7 ans prendront un tremblement et mourront entre les mains des personnes qui les tiendront.
Les autres feront pénitence par la famine. Les noix deviendront vides, les raisins pourriront.

(A ce moment Mélanie voit que la Belle Dame dit quelques mots à Maximin, mais elle n’entend pas. Puis c’est au tour de Maximin de comprendre qu’elle dit quelques mots à Mélanie qu’il n’entend pas non plus. Puis elle poursuit.)

S’ils se convertissent, les pierres et les rochers deviendront des monceaux de blé et les pommes de terre seront ensemencées par les terres.

Faites-vous bien votre prière, mes enfants ?
Pas guère, Madame.
Ah ! Mes enfants, il faut bien la faire, soir et matin, ne diriez-vous seulement qu’un "Notre Père" et un "Je vous salue". Et quand vous pourrez mieux faire, dites-en davantage.
L’été, il ne va que quelques femmes un peu âgées à la Messe. Les autres travaillent le dimanche tout l’été, et l’hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la Messe que pour se moquer de la religion.
Le Carême, ils vont à la boucherie, comme les chiens.
N’avez-vous point vu de blé gâté, mes enfants ?
Non Madame !
Mais vous, Maximin, mon enfant, vous devez bien en avoir vu une fois, au Coin, avec votre père. Le maître du champ dit à votre père de venir voir son blé gâté. Vous y êtes allés. Votre père prit deux ou trois épis dans sa main, les froissa et ils tombèrent tous en poussière. En vous en retournant, quand vous n’étiez plus qu’à une demi-heure de Corps, votre père vous donna un morceau de pain en vous disant : "Tiens, mon petit, mange encore du pain cette année, car je ne sais pas qui va en manger l’an qui vient si le blé continue comme ça".
Ah ! Oui, Madame. Je m’en rappelle à présent. Je ne m’en rappelais pas tout à l’heure.

Eh bien, mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple !
Allons, mes enfants, faites-le bien passer à tout mon peuple !"

lasalette.cef.fr

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Evangile du dimanche 18 septembre 2016 - 25e dimanche du temps ordinaire

16 Septembre 2016, 08:51am

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Evangile du dimanche 18 septembre 2016  -  25e dimanche du temps ordinaire

L'ARGENT TROMPEUR

eVANGILE DE JESUS CHRIST SELON SAINTLUC, CHAPITRE 16, 1-13

Jésus disait à ses disciples : « Un homme riche avait un gérant qui ui fut dénoncé parce qu'il gaspillait ses biens. Il le convoqua et lui dit :  Qu'est-ce que j'entends dire de toi ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car désormais tu ne pourras plus gérer mes affaires ». Le gérant pensa : « Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gérance ? Travailler la terre ? Je n'ai pas la force. Mendier ? J'aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu'une fois renvoyé de ma gérance, je trouve des gens pour m'accueillir ».
Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : « Combien dois-tu à mon maître ? 
Cent barils d'huile ». Le gérant lui dit : « Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante ». Puis il demanda à un autre : « Et toi, combien dois-tu ? Cent sacs de blé ». Le gérant lui dit : « Voici ton reçu, écris quatre-vingts ». Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge : effectivement, il s'était montré habile, car les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière.
Eh bien moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l'Argent trompeur, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles. Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est trompeur dans une petite affaire est trompeur aussi dans une grande. Si vous n'avez pas été dignes de confiance avec l'Argent trompeur, qui vous confiera le bien véritable ? Et si vous n'avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera le premier, et aimera le second ; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servi
r à la fois Dieu et l'Argent ».

 

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*SAMEDI 17 SEPTEMBRE

                 10h00 à 12h00 : Inscriptions au catéchisme.

                 18h30 à Marlieux : sainte messe dominicale anticipée pour les familles                                  CAMPANT-DOUSSON et Marguerite MAROKY.

*DIMANCHE 18 SEPTEMBRE -  25e DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE                  

                 10h00 à Villars  : sainte messe dominicale »pro populo » pour Yves TORRES et                    les défunts des familles VAPILLON-BOULY.

                 11h30 baptêmes de Charlotte CASTAINGS, Aaron BAUDUIN, et Pierre –Antoine                           NIQUE.

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Evangile du dimanche 11 septembre - 24e du temps ordinaire.

9 Septembre 2016, 19:31pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Evangile du dimanche 11 septembre  - 24e du temps ordinaire.

PARABOLES DE LA BREBIS PERDUE, DE LA DRACHME PERDUE ET DU FILS PERDU

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc, chapitre 15, 1-32.

En ce temps-là,     les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter.
    Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui :« Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
    Alors Jésus leur dit cette parabole :
    « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert
pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?  Quand il l’a retrouvée,
il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins
pour leur dire :‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !’
    Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit,
plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion.


    Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?  Quand elle l’a retrouvée,
elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !’     Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »


    Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils.     Le plus jeune dit à son père : ‘Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.’Et le père leur partagea ses biens.Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait,et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
    Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
    Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il rentra en lui-même et se dit : ‘Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance,
et moi, ici, je meurs de faim !     Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai :Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.’
    Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin,son père l’aperçut et fut saisi de compassion ;
il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : ‘Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs : Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons,car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu,
et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à festoyer.


    Or le fils aîné était aux champs.Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses.
    Appelant un des serviteurs,il s’informa de ce qui se passait.Celui-ci répondit :Ton frère est arrivé,
et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.’ Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer.Son père sortit le supplier. Mais il répliqua à son père : ‘Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau
pour festoyer avec mes amis.Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !’ Le père répondit : ‘Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi,
et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort,
et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »

 

 

 

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*SAMEDI 10 SEPTEMBRE    18h30 au Plantay: sainte messe  dominicale anticipée.

*DIMANCHE 11 SEPTEMBRE  -  24e DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE        

                    10h00 à Villars  : sainte messe  dominicale "pro populo" pour demander un temps favorable et de bonnes récoltes.  11h30 à Villars : baptême de Lilou ROIGNARD.

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4 Septembre 2016, 18:31pm

Publié par Paroisse Catholique de Villars les Dombes

Le plus grand malheur du monde actuel : la communion dans la main

A la question d’un journaliste en 1997 :

« Mère Térésa, quel est le plus grand malheur du monde actuel ? »

Voici la Réponse de Mère Térésa :

« Ce n'est pas la misère ou la famine, dont sont victimes tant de pauvres, ce ne sont pas les guerres, et les catastrophes de toutes sortes, c'est la Communion dans la main qui est ce manque de respect, vis à vis de la personne de Jésus-Christ » .

sur Le salon Beige.

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