VILLARS LES DOMBES - BIRIEUX - BOULIGNEUX - LAPEYROUSE - LE PLANTAY - SAINT MARCEL EN DOMBES - SAINT PAUL DE VARAX - MARLIEUX - SAINT GERMAIN SUR RENON _____________________________________Curé : M. l'Abbé Pierre FRIESS_____________________________________
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Compte rendu de la réunion sur le projet d’évangélisation sur notre groupement paroissial, et vœux de la paroisse Dimanche 03 janvier 2010 à la cure de Villars les Dombes.
A l’occasion de la Fête du Dimanche des Rois, nous nous sommes retrouvés le Dimanche 03 janvier 2010 à la cure de Villars, à l’invitation de notre Curé, monsieur l’Abbé FRIESS, pour donner suite à la précédente rencontre qui avait eu lieu le 07 novembre dernier.
Les paroissiens de notre secteur se sont sentis concernés par cette démarche car c’est assez nombreux que nous nous sommes retrouvés après le déjeuner pour faire le point et débattre sur les différentes idées qui ont été proposées.
Après une explication rapide du déroulement de l’après midi, nous nous sommes mis au travail en petits groupes pour échanger, et définir des propositions quant au projet d’évangélisation sur notre groupement.
A l’issue de cet atelier de groupes, nous nous sommes retrouvés pour faire le point.
De très nombreuses idées ont été proposées, et un point plus précis sera fait par le prochain C.P.P. qui aura lieu le mardi 09 février à Villars. Sans entrer dans les détails, sachez que 2 projets plus concrets seront étudiés par le C.P.P.(Sans entrer prématurément dans le détail, le projet d’équipes de funérailles par exemple). Toutefois, les nombreuses propositions ne seront pas oubliées et feront l’objet d’une réflexion approfondie.
Après l’effort, le réconfort ! Autour de notre Curé, nous avons échangé les vœux pour cette nouvelle année et procédé au « tirage » des nombreuses galettes des rois, pour le plus grand plaisir des nombreuses et nombreux reines et rois, petits et grands !
Devant cette belle et chaleureuse ambiance, toutes ces générations et sensibilités plus proches qu’il n’y parait, j’ai ressenti que l’unité est en chemin et que ce qui peut sembler nous diviser est plus restreint que ce qui nous réunit ;
le projet d’évangélisation de notre groupement paroissial sera beau et fort, car il sera le fruit de l’unité de notre paroisse avec notre Curé, avec notre Evêque, et avec le SAINT PERE.
Notre groupement paroissial est riche, très riche de ses diversités, de ses familles, de l’engagement de ses membres, c’est pour cela que nous ne pouvons que réussir, avec l’aide de Notre Seigneur. Lionel Foret
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QUATRIÈME CENTENAIRE DE L'ORDRE DE LA VISITATION :
une année entière lui est consacrée à compter du 24 janvier.
Cet ordre a été fondé à Annecy par St François de Sales et Ste Jeanne de Chantal en 1610; Pour ce nouvel ordre, François de Sales choisit le nom de "filles de la Visitation" "parce qu'en visitant les pauvres, elles devraient imiter Marie, quand elle visita Élisabeth portant la grande joie qui -en son fils -était en elle".
Pour cet ordre devant se consacrer à la contemplation, mais aussi à l'aide des pauvres et au travail ménager, François de Sales recommanda l'une de ses maximes les plus connues : "traitez des affaires de la terre avec les yeux fichés au ciel... tout par amour, rien par force".
Saint François de Sales fait partie des saints patrons de notre diocèse.
Plusieurs monastères ont été fondés dans notre région, et notamment à Bourg en Bresse où est née la Garde d'honneur du Sacré Cœur de Jésus dont près de 200 membres sont affiliés dans notre paroisse..
La Visitation de Bourg en Bresse
LaGarde d’Honneur du Sacré Cœur de Jésusest une œuvre merveilleuse qui a été établie par Sœur Marie du Sacré Cœur Bernaud à la Visitation de Bourg en Bresse le Jeudi-Saint 1863.
Elle permet de transformer les actions les plus indifférentes en autant d’actes d’amour. Elle met en contact le cœur humain avec le Cœur Sacré de Jésus présent dans le tabernacle. Ce n’est pas seulement une pratique de piété, mais un moyen d’union, de réparation, d’offrande, d’apostolat. Elle éclaire d’une lumière nouvelleles intelligences sur les besoins de notre temps, les maux actuels et leurs remèdes. Elle fournit à la volonté les moyens pour se perfectionner enutilisant des actes quelconques, dans lafidélité à son devoir d’état.
L'anniversaire du 4ème centenaire de l'ordre de la Visitation intéresse à la fois les familles salésiennes et ceux et celles qui, aujourd'hui, s'interrogent avec un esprit d'ouverture sur le sens de la vie et de l'accueil, pour une meilleure compréhension de la société actuelle"
Colloques, conférences, expositions, spectacles, pèlerinages marqueront cet anniversaire.
Ce dimanche,le Cardinal Poupardprésident émérite du Conseil pontifical pour la Culture et ancien président du Conseil pontificalpour le dialogue interreligieux du Saint Siège,célébrera la messe d'ouverture en la basilique de la Visitation d'Annecy, et toutes les Visitations de France et du monde seront en fête. (Paray le Monial, Moulins, Troyes, Nantes, Lourdes..... ).
Pour plus de renseignements consulter leProgramme du Jubilé dans le diocèse d’Annecy
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Famille GILLET Alain
241, Chemin de la Croix
01310- ST RÉMY
Tél 04 74 24 24 24 ou port. 06 73 16 60 46
St Rémy, le 18 janvier 2010
Chers Amis de « En marche pour la vie »
Nous espérons que vous êtes bien rentrés dans vos foyers, et que la fatigue du voyage s’est estompée …
Cette marche fut une réussite, 20 à 25 000 personnes –chiffre donné à la radio dans l’après-midi- (et très plausible, vu la longueur et la largeur du cortège), réduit à 3100 (ridicule !) selon la police ! Toujours la même désinformation, et la même volonté des pouvoirs publics d’enterrer définitivement le débat sur ce drame qu’est l’avortement.
Cependant ne nous décourageons pas : cette marche nous a « remonté le moral » ! Cette année, pour la première fois, et même s’il était très discret, un évêque Monseigneur Lebrun (St-Étienne) était parmi les marcheurs. Nous pouvons et devons le féliciter (son adresse : évêché, 1, rue Hector Berlioz, 42030 Saint-Étienne cédex 2). Nous avons également doublé le nombre des marcheurs (10 000 l’an dernier). Si nous doublons chaque année, nous arriverons assez rapidement à un chiffre impressionnant qu’il ne sera plus possible de nier !
Il nous appartient donc de ne pas nous démobiliser, d’en parler autour de nous : il suffit à chacun de convaincre un ami ou un membre de sa famille (ou, encore mieux, plusieurs !), et nous aurons rempli notre objectif ! Demandons aussi très gentiment à notre évêque s’il peut nous accompagner l’an prochain. Si plusieurs familles le lui demande assez tôt, il entendra notre appel, car il est déjà de ceux qui soutiennent cette marche.
Retenez bien la date de la prochaine marche : DIMANCHE 23 JANVIER 2011. Parlez-en dès l’automne à vos familles, amis et connaissances, car les agendas sont très chargés.
Enfin portons l’intention du respect de la vie dans notre prière tout au long de l’année. N’oublions pas de prier pour nos évêques et ceux qui leur succèderont dans les années à venir. Notre-Dame à Pontmain (anniversaire de l’apparition le 17 janvier !) n’a-t-elle pas dit « PRIEZ MES ENFANTS – DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS – MON FILS SE LAISSE TOUCHER » ?
Avec toute notre amitié,
Famille Gillet.
PS. Nous vous transcrivons les paroles de Dom Louis-Marie, père abbé du Barroux, interviewé pendant la marche : « Je suis là pour manifester notre indignation et notre protestation. On a reproché à Pie XII de s’être tu, alors qu’il avait de bonnes raisons de ne pas parler tout haut. Aujourd’hui le monde se tait, alors qu’il n’y a aucune raison de le faire. Nous n’avons pas le droit de nous taire, c’est ce que je viens crier ! »
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Le 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.
Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Évangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait. Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme. Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ. La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt, mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle. Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur. Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu : « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ». Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau.
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rubrique Religion
18/01/2010 12:08
Mgr Léonard, nouvel archevêque de Malines-Bruxelles
L’évêque de Namur a été nommé lundi 18 janvier pour succéder au cardinal Danneels comme archevêque de Malines-Bruxelles. Sa nomination a reçu un accueil mitigéMgr André-Mutien Léonard (Photo : Diocèse de Malines-Bruxelles)
« J’arrive dans un diocèse que je connais à peine », confiait Mgr André-Mutien Léonard samedi 16 janvier sur la chaîne RTL TVi, confirmant, avant Rome, sa venue à la tête de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles. C’est sur le ton de l’humilité que celui qui était jusqu’ici évêque de Namur, aborde à 69 ans sa nouvelle mission.
« Les programmes, c’est pour plus tard et surtout après les concertations avec les gens qui seront mes collaborateurs et collaboratrices », poursuivait-il sur la chaîne de télévision. « J’ai presque tout à apprendre », a-t-il redit lundi 18 janvier lors d'une conférence de presse, à Bruxelles.
«Le même sens de l’évangélisation et le même amour pour l’Église»
Les catholiques belges, en revanche, estiment déjà bien connaître le médiatique évêque, étiqueté « conservateur », « réactionnaire », y compris au sein du clergé belge. Ses détracteurs appréhendent que le nouveau primat divise l’Église de Belgique. À Namur déjà, « son arrivée en 1991 avait suscité une manifestation sur les marches de la cathédrale. Il succédait alors à un évêque qui n’avait pas hésité à confier de larges tâches aux laïcs. Lui a remis au centre le clergé », rappelle un catholique namurois, regrettant que le diocèse soit ensuite resté marqué « entre pros et antis Léonard ».
La presse francophone belge se range parmi les plus critiques. « Une nomination stupéfiante », titrait samedi 16 janvier l’éditorial du Soir , soulignant le décalage « entre les positions vaticanes, prônées avec un prosélytisme sans complexe par Mgr Léonard, sur l’euthanasie, le divorce, la bioéthique, l’homosexualité, et les évolutions de la société belge, qui loi après loi, est devenue la plus progressiste d’Europe ».
« Nous n’avons pas le même tempérament », reconnaissait lundi 18 janvier le cardinal Godfried Danneels, son prédécesseur, apprécié dans le diocèse pour son ouverture face aux questions posées par une société très sécularisée. « Mais il est le bienvenu, poursuivait aussitôt le cardinal, soulignant que tous deux partagent « le même sens de l’évangélisation et le même amour pour l’Église ».
«Nouvelle évangélisation»
Dernier d’une fratrie de quatre garçons – tous prêtres –, André Léonard, né dans la région de Namur, a été élevé comme ses frères par sa mère, son père étant mort quelques jours après sa naissance en mai 1940. Eduqué chez les jésuites, le jeune André était déjà « très brillant ».
Ordonné prêtre à Namur, le 19 juillet 1964, le nouveau primat de Belgique, licencié en philosophie de l’Université catholique de Louvain (c’est un spécialiste de Hegel) poursuit ses études au Collège belge de Rome – comme le cardinal Danneels – et décroche une licence en théologie de l’Université grégorienne. Il retourne à Louvain pour un doctorat en philosophie. Maître-agrégé dans cette discipline en 1974, il est chargé de cours à l’Université Catholique de Louvain, où il devient professeur en 1976.
Prodigieusement intelligent, bon débatteur, polyglotte, Mgr Léonard est appelé en 1987 à rejoindre la Commission théologique internationale rattachée à la Congrégation pour la doctrine de la foi. Il se lie avec le préfet d’alors, le cardinal Joseph Ratzinger. Il est nommé évêque de Namur en 1991. En 1999, cet évêque très investi dans la « nouvelle évangélisation » a prêché la retraite de Carême à la curie romaine du Vatican.
L’arrivée d’un francophone ne soulève aucune question communautaire
Ses capacités intellectuelles n’en font pas pour autant un prélat distant. « C’est quelqu’un de très humain, chaleureux, plein d’humour, à l’aise avec Monsieur et Madame tout le monde », témoigne le P. Yves Dresse, prêtre dans le Brabant wallon, qui espère de la « bienveillance » envers le nouvel archevêque : « Chacun devra avaler sa salive ».
Au rang des priorités pour son nouveau diocèse, Mgr Léonard a fixé lundi 18 janvier « l’importance d’une liturgie soignée et fidèle à la grande tradition de l’Église » et le développement « de la pratique de l’adoration eucharistique ». Il n’a pas pour autant oublié l’engagement envers la société, en insistant sur les efforts du diocèse pour le logement des plus démunis.
Sur ce sujet de l’ouverture au monde, sur lequel il est particulièrement attendu, le nouvel archevêque de Bruxelles s’est là encore voulu rassurant, estimant que la sécularisation était aussi « une chance pour présenter la figure de Jésus de manière neuve ». De même, celui qui devient, de facto, chancelier de l’université catholique de Louvain, a affirmé vouloir avoir avec elle « des débats de fond ».
L’arrivée d’un francophone à la tête de l’Église belge ne soulève pour l’heure aucune question communautaire. Mgr Léonard est un parfait bilingue, y compris à l’écrit. Sa succession au cardinal Danneels respecte la règle non écrite de l’alternance flamand/francophone. Sébastien MAILLARD (à Bruxelles)